« Êtes-vous d'accord sur le projet de révision de la Constitution qui vous est proposé ? » Tel est la question à laquelle les Algériens doivent répondre pour le référendum de ce dimanche. Le texte révisé amende une Constitution, modifiée à trois reprises par l'ancien chef de l'État Abdelaziz Bouteflika, et réputée taillée sur mesure pour lui.
Avec cette révision de la Constitution, le pouvoir algérien estime répondre aux aspirations du Hirak. Le mouvement de contestation qui, lui, demande un changement total du système est d'ailleurs cité dans le préambule.
Cette nouvelle loi fondamentale met l'accent sur une série de droits et de libertés. Plus de 40 articles y sont consacrés, mais le texte maintient un régime présidentialiste, sans réduire les pouvoirs du chef de l'État.
Avant la tenue du scrutin, l'opposition rejetait le projet. Pour le Hirak, dont les marches hebdomadaires sont suspendues depuis mars dernier en raison du coronavirus, ce référendum constitue un test. Le taux de participation sera donc particulièrement scruté.
La date du référendum n'est pas anodine. Le 1er novembre marque l'anniversaire du début de la guerre d'indépendance contre la puissance coloniale française, en 1954.
Avec cette révision de la Constitution, le pouvoir algérien estime répondre aux aspirations du Hirak. Le mouvement de contestation qui, lui, demande un changement total du système est d'ailleurs cité dans le préambule.
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