Le député Cheikh Bamba Dièye a réagi suite aux sanctions économiques et financières qui ont été prises dimanche, à l’encontre du Mali à l’issue des sommets extraordinaires de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire. Il estime que les deux organisations « on perdu leur tête ».
« L'Uemoa et la Cedeao ont perdu la tête. C'est grotesque ces mesures. La priorité en Afrique doit être la sauvegarde de nos intérêts stratégiques et construire de manière durable la sécurité et la paix sur le continent.
Chercher à priver un Etat souverain de sa liberté et des leviers qui lui permettent de développer et de protéger son pays est un dangereux précèdent.
C'est aussi à mon sens trahir l'esprit de solidarité inter-africain qui a été à la base de la création de ces organisations sous-régionales.
S'il faut maintenant abuser de nos organes communautaires pour mater un pays qui a osé exercer son droit de se défendre et d'assurer sa sécurité par les moyens qu'il juge nécessaire, alors la Cedeao et l'Uemoa posent problème.
Les Maliens ont assez souffert et ne méritent pas cet acharnement.
Etat de droit déficient, corruption, manque de transparence, manipulations et fraudes électorales minent presque tous les pays de la Cedeao et ils n'ont jamais l'objet de réactions appropriées.
Le fait de recourir à des sanctions et de s'autoriser des libertés excessives et discriminatoires va encore conforter l'idée selon laquelle nous n'avons pas en Afrique des dirigeants mais bien des pantins à la solde de puissances étrangères.
Alors il faudra encore se poser la question de savoir à qui appartiennent vraiment la Cedeao et l'Uemoa », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
« L'Uemoa et la Cedeao ont perdu la tête. C'est grotesque ces mesures. La priorité en Afrique doit être la sauvegarde de nos intérêts stratégiques et construire de manière durable la sécurité et la paix sur le continent.
Chercher à priver un Etat souverain de sa liberté et des leviers qui lui permettent de développer et de protéger son pays est un dangereux précèdent.
C'est aussi à mon sens trahir l'esprit de solidarité inter-africain qui a été à la base de la création de ces organisations sous-régionales.
S'il faut maintenant abuser de nos organes communautaires pour mater un pays qui a osé exercer son droit de se défendre et d'assurer sa sécurité par les moyens qu'il juge nécessaire, alors la Cedeao et l'Uemoa posent problème.
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