Le Directeur de cabinet politique du Président de la République, Abdou Fall a estimé que «les évènements du 23 et du 27 juin peuvent être très bénéfique si on en tire les leçons nous tous» Il est d’avis que ces évènements doivent servir de déclic. «Il faut savoir les analyser et tirer les bonnes leçons» a-t-il indiqué sur les ondes de la radio Sud Fm. Abdou Fall d’expliquer: «De plus en plus à côté du suffrage universel, les citoyens attendent entre deux élections que plusieurs modalités de légitimation soient envisagées. Elles demandent plus d’écoutes, elles demandent d’être souvent associés, je ne dis même pas à la mise en œuvre des politiques mais même à la définition des politiques».
De son avis, il y a une attente citoyenne de participation au débat politique et de participation à la prise de décision qu’il faut de plus en plus intégrer et je pense que tous ces phénomènes-là, canalisées et structurées de façons constructives peuvent nous aider à améliorer et à perfectionner nos systèmes démocratiques. En effet, le responsable politique à Thiès est convaincu que «nos système démocratiques doivent évoluer fondamentale. En l’état des choses si on regarde les mutations qui s’opèrent dans la société, le suffrage universel ne suffit plus pour nous conférer la liberté de divergence d’un moment M à un moment M dans la tranquillité et dans la paix». Dans le jeu institutionnel tel qu’il est structuré, dit-il, «une fois que l’élection a lieu, l’assemblée doit être le lieu du débat politique et les joutes politiques doivent avoir lieu à l’assemblée et puis c’est au terme du mandat que l’on évalue».
De son avis, il y a une attente citoyenne de participation au débat politique et de participation à la prise de décision qu’il faut de plus en plus intégrer et je pense que tous ces phénomènes-là, canalisées et structurées de façons constructives peuvent nous aider à améliorer et à perfectionner nos systèmes démocratiques. En effet, le responsable politique à Thiès est convaincu que «nos système démocratiques doivent évoluer fondamentale. En l’état des choses si on regarde les mutations qui s’opèrent dans la société, le suffrage universel ne suffit plus pour nous conférer la liberté de divergence d’un moment M à un moment M dans la tranquillité et dans la paix». Dans le jeu institutionnel tel qu’il est structuré, dit-il, «une fois que l’élection a lieu, l’assemblée doit être le lieu du débat politique et les joutes politiques doivent avoir lieu à l’assemblée et puis c’est au terme du mandat que l’on évalue».
Autres articles
-
Cheikhou Oumar Ba veut prolonger le temps de travail des agriculteurs par la maîtrise de l'eau
-
Dakar Towers : le Sénégal récupère 4 plateaux de bureaux d'une valeur de 15 milliards de FCFA
-
Sénégal : l’Assemblée nationale vote à l’unanimité pour la ratification de quatre conventions internationales
-
Révision de la Constitution : l’imposture législative en marche (Par Thierno Bocoum)
-
Assemblée nationale : le Débat d’orientation budgétaire et la clôture de la session ordinaire unique prévus ce mardi 30 juin




Cheikhou Oumar Ba veut prolonger le temps de travail des agriculteurs par la maîtrise de l'eau


