Au Liberia, le président tout juste élu il y a trois semaines, Joseph Boakai, affronte la première grande crise de sa présidence. Quelques jours après sa nomination, son ministre de la Défense, Prince Charles Johnson, a été contraint de démissionner, lundi 12 février.
Il s'agit d'un signe d'une gestion chaotique par le nouveau président, estime Abdullah Kiatamba, politologue, au micro de Christina Okello. « Joseph Boakai a cédé sous la pression de la rue. Cela aurait pu être évité. Il aurait pu inviter ces femmes dès le début de leur mobilisation à s'asseoir autour de la même table et même suspendre la nomination de Prince Johnson. Mais il ne l'a pas fait. Ce problème existait avant Prince Johnson. Ces femmes avaient les mêmes revendications aussi à l'époque de George Weah [l'ancien président, de 2018 à 2023, NDLR]. Elles souffrent et méritent une compensation », explique l'expert.
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès




Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


