C'est la mort d'un des membres d'une milice à un point de contrôle du groupe rival qui avait provoqué deux semaines de violences meurtrières.
Des affrontements qui ont fait 26 morts, au total, en majorité des miliciens.
Selon l'ONU, 5 civils font également partie des victimes de ces violences et des dizaines de personnes ont été blessées.
L'hôpital de l'université de Sabratha, à l'Ouest de la capitale Tripoli, a subi d'importants dégâts suite à des tirs d'obus.
Ces deux groupes rivaux sont alliés au gouvernement de Tripoli, ce qui montre la fragilité des alliances politiques.
Un baron du trafic de migrants, qui a récemment conclu un accord avec le gouvernement pour arrêter l'activité, est l'un des leaders des deux milices qui s'affrontaient.
-
À Madagascar, un recours massif à des enseignants précaires payés directement par les parents d’élèves
-
Tchad: interdiction d’une marche de diplômés sans emploi prévue le 9 septembre
-
Mali: un journaliste jugé pour avoir déploré la situation à Kidal après la défaite de l'armée
-
Accident mortel de bus à Fogo : au moins 25 morts et 18 blessés, le Cap-Vert décrète un deuil national de deux jours
-
Réglementation des arts vivants : Licences jusqu'à 10 millions FCFA : le monde du spectacle s'insurge en Côte d'Ivoire




À Madagascar, un recours massif à des enseignants précaires payés directement par les parents d’élèves


