La ville de Sabratha, à 70 km à l’ouest de Tripoli, non loin de la frontière tunisienne était en 2016 un centre important de l’organisation État islamique en Libye. Une frappe américaine avait alors visé le camp d’entrainement de l’EI à proximité de la ville, tuant une cinquantaine de jihadistes dont de nombreux Tunisiens.
Selon plusieurs témoignages d’habitants, les jihadistes ne se cachent plus dans Sabratha. Ils se sont à nouveau installés dans les deux camps (Al Tlil et Al Baraem) qu’ils occupaient auparavant en banlieue de la ville.
Situation ubuesque…
D’après plusieurs analystes, la majorité de ces membres actifs en Libye ont été transférés par la Turquie pour combattre dans les rangs des forces de Fayez al Sarraj : à Sabratha, ils sont Libyens, Syriens, Egyptiens et Tunisiens. S’y ajoutent les centaines de jihadistes libérés des prisons de Sabratha et de Tripoli par les forces de Fayez al Sarraj après avoir chassé les forces de Khalifa Haftar en avril dernier. Ainsi que les jihadistes d’al Qaida et de l’EI qui avaient fui Syrte, Benghazi et Derna.
Pour les habitants, le plus absurde reste que la salle d’opération spécialement créée par Fayez al Sarraj à Sabratha pour lutter contre l'organisation Etat islamique est actuellement occupée par les jihadistes.
Selon plusieurs témoignages d’habitants, les jihadistes ne se cachent plus dans Sabratha. Ils se sont à nouveau installés dans les deux camps (Al Tlil et Al Baraem) qu’ils occupaient auparavant en banlieue de la ville.
Situation ubuesque…
D’après plusieurs analystes, la majorité de ces membres actifs en Libye ont été transférés par la Turquie pour combattre dans les rangs des forces de Fayez al Sarraj : à Sabratha, ils sont Libyens, Syriens, Egyptiens et Tunisiens. S’y ajoutent les centaines de jihadistes libérés des prisons de Sabratha et de Tripoli par les forces de Fayez al Sarraj après avoir chassé les forces de Khalifa Haftar en avril dernier. Ainsi que les jihadistes d’al Qaida et de l’EI qui avaient fui Syrte, Benghazi et Derna.
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