L'un des derniers noms à se déclarer, le maréchal Khalifa Haftar a annoncé mardi 16 novembre se porter candidat à la présidentielle libyenne, lors d'un discours retransmis en direct à la télévision. L'homme fort de l'est du pays avait essayé de conquérir le pouvoir lors d'une campagne militaire en 2019.
"Je déclare ma candidature à l'élection présidentielle, non pas parce que je cours après le pouvoir, mais pour conduire notre peuple en cette période cruciale vers la gloire, le progrès et la prospérité", a-t-il déclaré dans son allocution depuis Benghazi, son fief.
La candidature du maréchal Haftar, soutenu par des acteurs régionaux clés impliqués dans le dossier libyen comme l'Égypte et les Émirats arabe unis, survient deux jours après celle de Seif al-Islam Kadhafi, le fils de l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi.
Haftar, accusé par ses adversaires de vouloir instaurer dictature militaire
Le 22 septembre, le maréchal Haftar, 77 ans, s'était provisoirement retiré de ses fonctions à la tête de l'autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL): il respectait ainsi la loi électorale, qui exige que les candidats se retirent des fonctions publiques pour pouvoir se présenter à la présidentielle.
Critiquée par les détracteurs du maréchal Haftar, la loi électorale en question lui permet de retrouver son poste militaire s'il n'était pas élu.
Le militaire, accusé par ses adversaires de vouloir instaurer une dictature militaire, cherche à conquérir le pouvoir par les urnes après l'échec retentissant de son aventure militaire aux portes de Tripoli, siège du gouvernement reconnu par l'ONU, en 2019.
Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est en proie à des violences sanglantes et à des luttes entre pouvoirs rivaux dans l'est et l'ouest du pays.
Dans son discours mardi, Khalifa Haftar a affirmé que l'élection de décembre était "le seul moyen pour sortir la Libye du chaos".
Après son discours, il devait se rendre dans un bureau de l'Autorité électorale pour formellement déposer sa candidature.
"Je déclare ma candidature à l'élection présidentielle, non pas parce que je cours après le pouvoir, mais pour conduire notre peuple en cette période cruciale vers la gloire, le progrès et la prospérité", a-t-il déclaré dans son allocution depuis Benghazi, son fief.
La candidature du maréchal Haftar, soutenu par des acteurs régionaux clés impliqués dans le dossier libyen comme l'Égypte et les Émirats arabe unis, survient deux jours après celle de Seif al-Islam Kadhafi, le fils de l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi.
Haftar, accusé par ses adversaires de vouloir instaurer dictature militaire
Le 22 septembre, le maréchal Haftar, 77 ans, s'était provisoirement retiré de ses fonctions à la tête de l'autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL): il respectait ainsi la loi électorale, qui exige que les candidats se retirent des fonctions publiques pour pouvoir se présenter à la présidentielle.
Critiquée par les détracteurs du maréchal Haftar, la loi électorale en question lui permet de retrouver son poste militaire s'il n'était pas élu.
Le militaire, accusé par ses adversaires de vouloir instaurer une dictature militaire, cherche à conquérir le pouvoir par les urnes après l'échec retentissant de son aventure militaire aux portes de Tripoli, siège du gouvernement reconnu par l'ONU, en 2019.
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