Les 35 000 déplacés originaires de cette ville avaient soutenu jusqu'au bout Mouammar Kadhafi en 2011.
Sept ans après, ils continuent de payer au prix fort ce soutien.
Certains d'entre eux ont été enfermés pendant plus de sept ans dans des camps en périphérie de la capitale libyenne.
Dans ces camps, ils ont aussi été confrontés à l'insécurité, soumis à des attaques menées par des milices, notamment celles de Misrata.
D'autres ont vécu dispersés dans le pays, dans des conditions déplorables.
Le gouvernement d'union nationale avait pourtant annoncé en décembre le retour de ces déplacés, début février, conformément à un accord conclu entre les représentants de la ville de Taouarga et de ceux de Misrata.
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