L'avocate de la CPI Melinda Taylor (photo) et sa traductrice sont détenues à Zenten par le groupe d'ex-rebelles de la ville. AFP PHOTO
La pression se fait plus grande sur la Libye et ses autorités centrales. Le Conseil de sécurité de l'ONU exprime son inquiétude sur la détention des deux femmes. La Cour pénale internationale, qui au nom de leur immunité diplomatique, demande leur libération immédiate.
Fadi Al Abdallah, le porte-parole de la CPI, Cour pénale internationale, déclare : « Si vous ne pouvez pas protéger les fonctionnaires internationaux, comment voulez-vous ensuite que ces derniers assurent leur fonctions qui sont de protéger les victimes ? Nous sommes tous très préoccupés mais nous espérons que ce problème sera réglé bientôt. Cela fait partie des responsabilités du gouvernement de respecter l'immunité des fonctionnaires internationaux ».
A Zenten, on assurait que l'avocate et sa collègue étaient détenues dans une maison, dans de bonnes conditions. C'est ce qu'ont pu constater des membres d'une délégation de la CPI mardi dernier ainsi que des diplomates, notamment l'ambassadeur australien. Cependant, le procureur général libyen, qui a décidé des 45 jours de détention pour les deux femmes, laissait entendre ce week-end que cela prendrait plus de temps. Le temps de mener à bien l'enquête qui les vise pour espionnage.
Au gouvernement, on demande à la CPI de collaborer. Notamment en demandant la levée de leur immunité car elle empêche l'enquête de démarrer, faisant écho aux propos des responsables de Zenten. Le vice-ministre des Affaires étrangères a estimé que c'était une affaire prise très au sérieux en ce qu'elle « compromettait la sécurité nationale ».
Par ailleurs, en Libye, la campagne pour les élections de l'Asemblée constituante doit débuter officiellement ce lundi 18 juin. Ce sera le premier scrutin de l'ère post-Kadhafi. Il s'agit de pourvoir les 200 sièges de la future Assemblée nationale chargée notamment de rédiger une nouvelle Constitution. Les candidats disposent de 18 jours pour faire campagne, du 18 juin au 5 juillet.
Source: RFI
Fadi Al Abdallah, le porte-parole de la CPI, Cour pénale internationale, déclare : « Si vous ne pouvez pas protéger les fonctionnaires internationaux, comment voulez-vous ensuite que ces derniers assurent leur fonctions qui sont de protéger les victimes ? Nous sommes tous très préoccupés mais nous espérons que ce problème sera réglé bientôt. Cela fait partie des responsabilités du gouvernement de respecter l'immunité des fonctionnaires internationaux ».
A Zenten, on assurait que l'avocate et sa collègue étaient détenues dans une maison, dans de bonnes conditions. C'est ce qu'ont pu constater des membres d'une délégation de la CPI mardi dernier ainsi que des diplomates, notamment l'ambassadeur australien. Cependant, le procureur général libyen, qui a décidé des 45 jours de détention pour les deux femmes, laissait entendre ce week-end que cela prendrait plus de temps. Le temps de mener à bien l'enquête qui les vise pour espionnage.
Au gouvernement, on demande à la CPI de collaborer. Notamment en demandant la levée de leur immunité car elle empêche l'enquête de démarrer, faisant écho aux propos des responsables de Zenten. Le vice-ministre des Affaires étrangères a estimé que c'était une affaire prise très au sérieux en ce qu'elle « compromettait la sécurité nationale ».
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Source: RFI
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