«Nous allons incinérer du chanvre indien pour une quantité approximative d’une tonne, mais aussi des médicaments contrefaits », a déclaré le colonel Abdoulaye Ba, chef de la Douane de Kaolack qui revenait sur les saisies de produits illicites.
Selon lui, il est primordial que les populations et les autres forces de l’ordre et de défense mutualisent leurs forces afin d’enrayer cette gangrènent de l’environnement du Saloum.
Mais, se désole-t-il, ceci n’est pas prêt à se réaliser du fait de la configuration de cette région où les populations «n’adhèrent pas automatiquement à l’action du service des douanes». Et, d’un autre côté, la situation géographique ne favorise pas un contrôle efficace vu que nous avons des zones difficiles d’accès, des zones drainés par un réseau hydrographique assez dense», souligne-t-il.
En plus de cette équation, un autre facteur essentiel vient contrecarrer leur travail. En effet, explique-t-il, leur subdivision fait face à un manque de matériels et de ressources humaines. Car, relève-t-il «le ventre mou au niveau de la surveillance c’est l’effectif parce que nous avons des unités où nous avons au maximum quatre éléments. Ce qui est assez compliqué pour des frontières très larges».
D’où son appel à doter «de suffisamment d’éléments les différentes unités de surveillance. Mais étant donné aussi qu’il y a des zones d’accès difficile, il faut aussi que l’on mette à notre disposition des moyens roulants, adéquats pour véritablement sillonner de manière assez efficace la frontière».
Selon lui, «si on a suffisamment de moyens humains et matériels on peut véritablement faire mieux que ce que nous faisons aujourd’hui».
Revenant sur les saisies, le Colonel Ndiaye rappelle que, même si pour l’essentiel ce sont ses services qui se sont acquittés de la majeure partie de la tâche, il n’en demeure pas moins que la police et la gendarmerie ont aussi apporté une contribution non négligeable dans cette lutte.
Le thème choisi cette année pour commémorer cette journée est : «L’analyse des données au service d’une gestion efficace des frontières».
Selon lui, il est primordial que les populations et les autres forces de l’ordre et de défense mutualisent leurs forces afin d’enrayer cette gangrènent de l’environnement du Saloum.
Mais, se désole-t-il, ceci n’est pas prêt à se réaliser du fait de la configuration de cette région où les populations «n’adhèrent pas automatiquement à l’action du service des douanes». Et, d’un autre côté, la situation géographique ne favorise pas un contrôle efficace vu que nous avons des zones difficiles d’accès, des zones drainés par un réseau hydrographique assez dense», souligne-t-il.
En plus de cette équation, un autre facteur essentiel vient contrecarrer leur travail. En effet, explique-t-il, leur subdivision fait face à un manque de matériels et de ressources humaines. Car, relève-t-il «le ventre mou au niveau de la surveillance c’est l’effectif parce que nous avons des unités où nous avons au maximum quatre éléments. Ce qui est assez compliqué pour des frontières très larges».
D’où son appel à doter «de suffisamment d’éléments les différentes unités de surveillance. Mais étant donné aussi qu’il y a des zones d’accès difficile, il faut aussi que l’on mette à notre disposition des moyens roulants, adéquats pour véritablement sillonner de manière assez efficace la frontière».
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