Une sortie perçue comme une rébellion de l’ancien bâtonnier qui relève des «dysfonctionnements graves dans la délivrance du service public de la justice, parce qu’il y a une corruption intolérable partout, encore plus dans la justice», dénonçait l'ancien bâtonnier. Auparavant, le procureur d la République, Serigne Bassirou Guèye, avait critiqué, par voie de communiqué, la décision rendue le 28 mai 2015 en faveur d’Aida Ndiongue, libérée par le tribunal correctionnel de Dakar.
Mais pour le président de l’Ums, ces attaques infondées doivent cesser et elles cesseront, met-il en garde dans le quotidien L’Observateur de ce jour. «Je ne pense pas que ce soient des commentaires. Puisqu’un commentaire doit être scientifique. Un commentaire doit toujours avoir un intérêt scientifique. Le juge, il applique la loi. Les décisions qu’il rend peuvent être commentées par des techniciens sur le plan strictement juridique. Mais, poursuit Maguette Diop, ce qu’on voit là, ce sont des réactions de mauvais perdants. Et puis, c’est inhérent à la fonction du juge. Il ne cherche pas à plaire à qui que ce soit. Il ne cherche pas non plus à nuire à qui que ce soit. Il applique la loi dans toute sa rigueur. Celui qui n’est pas d’accord, il peut user de voies de recours qui lui sont ouvertes».
Dans la même foulée, le Président de l’Union des magistrats du Sénégal constate que «Depuis quelques temps, les gens se payent le luxe de s’attaquer ouvertement à des décisions de justice, mettant en cause l’honorabilité, l’intégrité, la probité et la dignité des magistrats. C’est inadmissible ! Et l’Ums ne laissera pas faire. Ces attaques infondées doivent cesser et elles cesseront définitivement, car c’est l’image même de la justice qui est en train d’être jetée en pâture», conclut Maguette Diop, président de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums).
Mais pour le président de l’Ums, ces attaques infondées doivent cesser et elles cesseront, met-il en garde dans le quotidien L’Observateur de ce jour. «Je ne pense pas que ce soient des commentaires. Puisqu’un commentaire doit être scientifique. Un commentaire doit toujours avoir un intérêt scientifique. Le juge, il applique la loi. Les décisions qu’il rend peuvent être commentées par des techniciens sur le plan strictement juridique. Mais, poursuit Maguette Diop, ce qu’on voit là, ce sont des réactions de mauvais perdants. Et puis, c’est inhérent à la fonction du juge. Il ne cherche pas à plaire à qui que ce soit. Il ne cherche pas non plus à nuire à qui que ce soit. Il applique la loi dans toute sa rigueur. Celui qui n’est pas d’accord, il peut user de voies de recours qui lui sont ouvertes».
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