En demandant une enquête approfondie sur les événements de Kidal, les députés n'ont pas nommément désigné l'ancien Premier ministre Moussa Mara comme « l'homme à poursuivre », mais nombreux sont les regards qui se sont tournés vers lui.
C'est sa visite en 2014 à Kidal en tant que Premier ministre du Mali qui a déclenché les hostilités entre les soldats de l'armée régulière et les rebelles. Il y a eu des dizaines de morts du côté de l’armée régulière et les rebelles ont repris totalement le contrôle de la ville.
Alors, aujourd'hui, en ouvrant le volet judicaire de l'affaire, cherche-t-on des poux dans les cheveux de Moussa Mara ? « Je suis calme et serein », a-t-il confié à RFI.
Autre question : a-t-il l'impression que c'est son ascension politique que certains cherchent à briser ? Sa réponse : « Je sais qu'on prend des coups en politique, mais moi, je suis à la disposition de la justice malienne si elle veut m'écouter. »
Une partie de l'entourage de l'ancien Premier ministre est plus catégorique : des rivaux politique cherchent à l'abattre, mais il ne se laissera par faire.
Adama Kané qui a présidé la Commission d'enquête parlementaire à l'origine de ce vote des députés maliens, explique la démarche.
C'est sa visite en 2014 à Kidal en tant que Premier ministre du Mali qui a déclenché les hostilités entre les soldats de l'armée régulière et les rebelles. Il y a eu des dizaines de morts du côté de l’armée régulière et les rebelles ont repris totalement le contrôle de la ville.
Alors, aujourd'hui, en ouvrant le volet judicaire de l'affaire, cherche-t-on des poux dans les cheveux de Moussa Mara ? « Je suis calme et serein », a-t-il confié à RFI.
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