Pour la plateforme des quatre syndicats des travailleurs des collectivités de l’Administration territoriale, même si la loi prévoit la nomination, dans les conditions actuelles, de militaires aux postes de gouverneurs, les dernières nominations massives d’hommes en uniforme à la tête des régions posent problèmes.
« Nous ne pouvons pas comprendre que l’exception devienne la règle, critique Ousmane Christian Diarra, porte-parole des quatre syndicats. Sur aujourd’hui vingt gouverneurs, il y a treize militaires contre seulement quatre administrateurs civils. Cela est tout simplement inadmissible dans la mesure où chacun a sa vocation et ils n’ont pas fini de sécuriser le territoire. Ils n’ont pas encore recouvré les quatre tiers du territoire perdu. On se demande qu’est-ce qu’ils viennent chercher dans les bureaux. »
À son interrogation, il répond lui-même : « Cela cache tout simplement la volonté des nouvelles autorités de faire place à leurs copains. Cela est tout simplement inadmissible, c’est une insulte à la situation dans laquelle le pays se trouve. »
Pas du tout contents, les syndicalistes ont par ailleurs, au cours de leur Assemblée générale, appelé à la poursuite de la grève illimitée des revendications en cours.
« Nous ne pouvons pas comprendre que l’exception devienne la règle, critique Ousmane Christian Diarra, porte-parole des quatre syndicats. Sur aujourd’hui vingt gouverneurs, il y a treize militaires contre seulement quatre administrateurs civils. Cela est tout simplement inadmissible dans la mesure où chacun a sa vocation et ils n’ont pas fini de sécuriser le territoire. Ils n’ont pas encore recouvré les quatre tiers du territoire perdu. On se demande qu’est-ce qu’ils viennent chercher dans les bureaux. »
À son interrogation, il répond lui-même : « Cela cache tout simplement la volonté des nouvelles autorités de faire place à leurs copains. Cela est tout simplement inadmissible, c’est une insulte à la situation dans laquelle le pays se trouve. »
Pas du tout contents, les syndicalistes ont par ailleurs, au cours de leur Assemblée générale, appelé à la poursuite de la grève illimitée des revendications en cours.
Autres articles
-
Statistiques régionales : La CEDEAO lance une offensive sur les données à Abidjan
-
Législatives et communales en Guinée: une campagne atone sans participation de toute l'opposition
-
Migrants en Méditerranée, la mécanique du silence
-
Ebola en RDC: de Mongbwalu à Bunia, comment la riposte s’organise face au virus
-
Cameroun: la fête de l'Unité nationale célébrée dans un climat d'impatience





Statistiques régionales : La CEDEAO lance une offensive sur les données à Abidjan


