L'Ong Action Humaine pour le Développement Intégré au Sénégal (AHDIS) suit avec une attention soutenue l'évolution de la gouvernance démocratique sous l'égide du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. À l'heure où le format du Dialogue National fait l'objet de réajustements majeurs, AHDIS tient à exprimer sa position officielle et à formuler des propositions concrètes pour préserver la qualité de notre modèle démocratique.
Dans un communiqué signé par son président, Amacodou Diouf, l'ONG AHDIS exprime ses vives réserves face au choix d'un format basé sur des « consultations non interactives entre parties prenantes ». Selon lui, ce « mode opératoire s'apparente aux consultations quotidiennes ordinaires que le chef de l'État mène déjà dans l'exercice de ses fonctions ».
Amacodou Diouf estime par ailleurs que le prétexte du calendrier, lié à la proximité de la fête de la Tabaski, ne « saurait justifier un affaiblissement de la rigueur méthodologique requise pour un tel exercice ». Pour le président de l'ONG, un « dialogue national ne peut se réduire à une succession d'audiences bilatérales isolées », au risque de « démystifier et de fragiliser le cadre institutionnel même de la concertation ».
L'ONG AHDIS appelle le président Bassirou Diomaye Faye à rompre définitivement avec deux modèles qu'elle juge obsolètes : d'une part, les « grandes messes » d'hier, souvent utilisées pour entériner des agendas politiques impopulaires, et d'autre part, le modèle inefficace des « dialogues à la pelle ». Selon l'organisation, le spectre d'un engagement citoyen responsable va bien au-delà de l'influence de simples groupes de pression de salon.
Face à ces enjeux, AHDIS refuse de se limiter à la critique et met sur la table une alternative institutionnelle majeure. L'ONG propose aux Sénégalais et au chef de l'État la mise en place du Conseil du Dialogue National (CDN). Cette instance serait une institution pérenne qui disposerait, sous l'autorité du président de la République, de toutes les prérogatives nécessaires pour planifier, structurer et piloter toutes les formes de concertations nationales dans le pays.
L'ONG AHDIS met en garde : encourager une approche superficielle du dialogue nuit gravement à la recherche de la stabilité et du progrès socio-économique du Sénégal. L'organisation appelle l'ensemble des forces vives de la nation, ainsi que le pouvoir exécutif, à faire preuve de rigueur et d'exigence envers eux-mêmes pour préserver les acquis démocratiques du pays. « Au-delà des postures superficielles, battons-nous ensemble pour le développement intégré du Sénégal », conclut le communiqué.
Dans un communiqué signé par son président, Amacodou Diouf, l'ONG AHDIS exprime ses vives réserves face au choix d'un format basé sur des « consultations non interactives entre parties prenantes ». Selon lui, ce « mode opératoire s'apparente aux consultations quotidiennes ordinaires que le chef de l'État mène déjà dans l'exercice de ses fonctions ».
Amacodou Diouf estime par ailleurs que le prétexte du calendrier, lié à la proximité de la fête de la Tabaski, ne « saurait justifier un affaiblissement de la rigueur méthodologique requise pour un tel exercice ». Pour le président de l'ONG, un « dialogue national ne peut se réduire à une succession d'audiences bilatérales isolées », au risque de « démystifier et de fragiliser le cadre institutionnel même de la concertation ».
L'ONG AHDIS appelle le président Bassirou Diomaye Faye à rompre définitivement avec deux modèles qu'elle juge obsolètes : d'une part, les « grandes messes » d'hier, souvent utilisées pour entériner des agendas politiques impopulaires, et d'autre part, le modèle inefficace des « dialogues à la pelle ». Selon l'organisation, le spectre d'un engagement citoyen responsable va bien au-delà de l'influence de simples groupes de pression de salon.
Face à ces enjeux, AHDIS refuse de se limiter à la critique et met sur la table une alternative institutionnelle majeure. L'ONG propose aux Sénégalais et au chef de l'État la mise en place du Conseil du Dialogue National (CDN). Cette instance serait une institution pérenne qui disposerait, sous l'autorité du président de la République, de toutes les prérogatives nécessaires pour planifier, structurer et piloter toutes les formes de concertations nationales dans le pays.
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