L’armée malienne a fait face à deux attaques. D’abord celle de son camp situé dans le centre du pays, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec le Burkina Faso. Un endroit jugé stratégique.
Sur place, les assaillants, qualifiés de « terroristes » selon la terminologie officielle, sont arrivés à pied et à bord de véhicules. Ils auraient bénéficié de complicités locales. Un élu d’une localité voisine parle de « de tirs nourris entendus ».
Neuf militaires maliens ont dans un premier temps été tués dans le camps. Un renfort de l’armée régulière a alors rapidement été dépêché sur les lieux. Mais il est tombé dans une embuscade non loin d’un petit pont, le pont Parou, situé entre les localités de Bandiaraga et de Bankass.
De source indépendante, l’armée a perdu sur place trois hommes. Les assaillants ont aussi subi d’importantes pertes puisqu’au moins neuf combattants ont été tués et deux de leurs véhicules étruits.
Sur le même axe routier, toujours entre les localités de Bandiagara et Bankass, un bus transportant des civils est tombé dans une embuscade tendue par les présumés jihadistes. Douze passagers dont deux femmes et un enfant ont été tués sur le coup.
Ce mardi après-midi, un nouveau renfort de l’armée a été envoyé sur le terrain. L’objectif est de sécuriser rapidement le camp attaqué.
Ces attaques sanglantes dans la région de Mopti, interviennent peu après la libération de 4 otages maliens et européens par les jihadistes. Par ces actes, Ces derniers ont t-il voulu signifier la fin de la trêve sur le terrain ?
Autre interrogation, la contrepartie des otages élargis est notamment la remise en libération dans le centre du Mali de prisonniers-jihadistes. Parmi eux, certains ont-il participé aux dernières attaques de militaire et de civils pour signer leur retour sur le terrain ? Des questions pour le moment sans réponse, mais une certitude, les hommes armés qualifiés de « terroristes » ont toujours une capacité d’action.
Sur place, les assaillants, qualifiés de « terroristes » selon la terminologie officielle, sont arrivés à pied et à bord de véhicules. Ils auraient bénéficié de complicités locales. Un élu d’une localité voisine parle de « de tirs nourris entendus ».
Neuf militaires maliens ont dans un premier temps été tués dans le camps. Un renfort de l’armée régulière a alors rapidement été dépêché sur les lieux. Mais il est tombé dans une embuscade non loin d’un petit pont, le pont Parou, situé entre les localités de Bandiaraga et de Bankass.
De source indépendante, l’armée a perdu sur place trois hommes. Les assaillants ont aussi subi d’importantes pertes puisqu’au moins neuf combattants ont été tués et deux de leurs véhicules étruits.
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