La télévision nationale du Mali, d’habitude invitée à couvrir ce genre d’audience, n’a pour une fois pas été conviée. Tout un symbole. Et de source proche de la rencontre, le président Ibrahim Boubacar Keïta n’est pas passé par quatre chemins. Devant Bert Koenders, patron de la mission onusienne à Bamako, il a choisi ces mots pour marquer son mécontentement, son étonnement.
Etonnement face aux mesures de sécurité insuffisantes prises par la même Minusma lors de la dernière visite, prévue à Kidal et finalement annulée, de Oumar Tatam Ly, Premier ministre malien.
Vive tension
Sur place, ce jour-là, des manifestants plutôt indépendantistes se sont dirigés vers l’aéroport de Kidal pour s'opposer à la venue du Premier ministre. Des coups de feu ont éclaté, blessant des civils. Les groupes rebelles accusent l’armée malienne d’avoir tiré alors que de son côté, l’armée régulière accuse plutôt les manifestants.
Depuis, la tension est plutôt vive. Surtout, l’aile politique du MNLA annonce, sur le papier seulement pour le moment, la rupture du cessez-le-feu. L’aile militaire du mouvement n’a pas confirmé.
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