Des dizaines de personnes se sont rassemblées mercredi 14 décembre devant le parlement tunisien pour réclamer la révision d’une loi qui permet à un homme d’échapper à des poursuites pour des relations sexuelles avec une mineure en épousant sa victime.
Un appel à manifester avait été lancé la veille en réaction à la décision du tribunal de première instance du Kef (nord-ouest du pays) d’autoriser le mariage d’une fille de 13 ans avec un proche de 20 ans l’ayant mise enceinte.
Cette affaire a suscité de vives critiques sur les médias, les réseaux sociaux et provoqué l’indignation d’organisations qui jugent que la fille a été violée et que son « agresseur » a pu échapper à des poursuites du fait de cette loi.
Un appel à manifester avait été lancé la veille en réaction à la décision du tribunal de première instance du Kef (nord-ouest du pays) d’autoriser le mariage d’une fille de 13 ans avec un proche de 20 ans l’ayant mise enceinte.
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