Le photojournaliste syrien Ameer Al-Halbi, 24 ans, a dû être transporté à l’hôpital alors qu’il couvrait la “Marche des Libertés” place de la Bastille, le 28 novembre à Paris. Il avait dans un premier temps été pris en charge par des Street Medics.
Il a eu le nez cassé et a été blessé à l'arcade sourcilière après avoir reçu des coups de matraque en plein visage de la part d’un policier. Originaire d'Alep, @ameer_alhalbi a quitté la Syrie il y a un peu plus de trois ans pour venir se réfugier et étudier la photographie en France. Reporters sans frontières a dénoncé des “violences policières inacceptables”.
Il a eu le nez cassé et a été blessé à l'arcade sourcilière après avoir reçu des coups de matraque en plein visage de la part d’un policier. Originaire d'Alep, @ameer_alhalbi a quitté la Syrie il y a un peu plus de trois ans pour venir se réfugier et étudier la photographie en France. Reporters sans frontières a dénoncé des “violences policières inacceptables”.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar




Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


