C'est la décision prise jeudi par la Cour d'appel de Casablanca qui leur a refusé la liberté provisoire.
Ils étaient 21 prévenus mardi devant la barre de la cour d'appel de Casablanca dont trois qui ont comparu libres. La plupart sont âgés d'une vingtaine d'années.
Leur procès a été renvoyé au 17 octobre à la demande des forces de sécurité et de l'Etat marocain qui se sont portés partie civile.
Les avocats de 18 des prévenus placés en détention préventive avaient demandé au président de la Cour une remise en liberté provisoire pour leurs clients.
La cour a également refusé d'accorder la liberté provisoire au journaliste Hamid El Mahdaoui poursuivi pour "manquements" à son obligation de porter à la connaissance des autorités une tentative de nuire à la sécurité intérieure de l'Etat.
Tous ont été arrêtés entre fin mai et juin à Al-Hoceïma, considérée comme le fief des contestataires.
Ils sont poursuivis pour "atteinte à la sécurité intérieure de l'État", "tentatives de sabotage, de meurtre et de pillage" ou "conspiration contre la sécurité intérieure".
Selon une source proche de la Cour, les prévenus risquent jusqu'à 20 ans de prison ferme.
Entre 200 et 300 membres actifs du mouvement ont été arrêtés et incarcérés. Leur libération est depuis devenue la principale revendication de ce qui reste du mouvement.
Ils étaient 21 prévenus mardi devant la barre de la cour d'appel de Casablanca dont trois qui ont comparu libres. La plupart sont âgés d'une vingtaine d'années.
Leur procès a été renvoyé au 17 octobre à la demande des forces de sécurité et de l'Etat marocain qui se sont portés partie civile.
Les avocats de 18 des prévenus placés en détention préventive avaient demandé au président de la Cour une remise en liberté provisoire pour leurs clients.
La cour a également refusé d'accorder la liberté provisoire au journaliste Hamid El Mahdaoui poursuivi pour "manquements" à son obligation de porter à la connaissance des autorités une tentative de nuire à la sécurité intérieure de l'Etat.
Tous ont été arrêtés entre fin mai et juin à Al-Hoceïma, considérée comme le fief des contestataires.
Ils sont poursuivis pour "atteinte à la sécurité intérieure de l'État", "tentatives de sabotage, de meurtre et de pillage" ou "conspiration contre la sécurité intérieure".
Selon une source proche de la Cour, les prévenus risquent jusqu'à 20 ans de prison ferme.
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