Mercredi, les participants à la manifestation ont donné de la voix pour signifier leur refus d’accepter la répartition des primes nouvellement allouées au personnel de l’Education nationale.
« Aujourd’hui, on nous propose des primes qu’on ne peut pas accepter. Il est inconcevable qu’on donne une augmentation de 500 000 ougiyas à un secrétaire général, alors qu’on réserve 10 000 ou 15 000 ouguiyas aux professeurs, surveillants, général ou directeur. C’est inacceptable et ce n’est établi sur aucun critère qui puisse être justifié », s’est exprimé Sidat Mohmamed Dicko, président du conseil du Syndicat indépendant des professeurs de l’enseignement secondaire.
Des classes surchargées et des programmes caducs
N’Diaye Abdoulaye exerce dans un grand lycée de la banlieue Est de Nouakchott. Il décrit une situation difficile pour l'enseignement mauritanien. « Nous passons beaucoup de temps dans des classes pléthoriques, remplies, avec des centaines d’élèves par classe, et des programmes inadéquats qui ne sont plus à l’ordre du jour. Aujourd’hui, nous sommes au ministère pour dénoncer cette injustice-là. »
Avant le sitting, les professeurs avaient observé ce mercredi une grève de deux heures afin d’accentuer la pression sur les autorités chargées de l’enseignement secondaire, qui n’ont pas souhaité commenter le mouvement des professeurs.
« Aujourd’hui, on nous propose des primes qu’on ne peut pas accepter. Il est inconcevable qu’on donne une augmentation de 500 000 ougiyas à un secrétaire général, alors qu’on réserve 10 000 ou 15 000 ouguiyas aux professeurs, surveillants, général ou directeur. C’est inacceptable et ce n’est établi sur aucun critère qui puisse être justifié », s’est exprimé Sidat Mohmamed Dicko, président du conseil du Syndicat indépendant des professeurs de l’enseignement secondaire.
Des classes surchargées et des programmes caducs
N’Diaye Abdoulaye exerce dans un grand lycée de la banlieue Est de Nouakchott. Il décrit une situation difficile pour l'enseignement mauritanien. « Nous passons beaucoup de temps dans des classes pléthoriques, remplies, avec des centaines d’élèves par classe, et des programmes inadéquats qui ne sont plus à l’ordre du jour. Aujourd’hui, nous sommes au ministère pour dénoncer cette injustice-là. »
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