« Une peine, au-delà d'être juste, être proportionnel, doit toujours avoir un objectif de réintégrer, de réinsérer et de se garder dans la chaîne sociale », a déclaré ce jeudi 23 janvier 2025 le représentant du Bâtonnier, Me Aly Fall. Il a tenu ces propos lors de la cérémonie d’ouverture de la conférence nationale des chefs de Parquet. L’événement présidé par le ministre de la Justice s’est déroulé sous la présence du secrétaire national de l'EIEU, le Président de la FED, Mme la Présidente du Comité sénégalais, les électeurs généraux, électeurs, députés et ministres, Présidents des grandes instances, de Dakar, les procureurs de travail, des grandes instances, les délégués du procureur de travail public, les policiers, les députés sénégalais invités…
« J'ai retenu pour cette conférence que les chefs de parti nous interpellent en tant que parlementaires. Parce que, bien évidemment, les programmations continuent de danse de procès dans lesquels nous partageons. Et, bien évidemment, ces questions nous interpellent », a lancé le Bâtonnier.
Et d'ajouter : « J'ai toujours pour habitude de dire, toutes les réflexions qu'on peut mener, toutes les politiques qu'on peut mener, c'est au niveau pratique et au niveau de la recherche, et au niveau de la pertinence. Je veux juste, par ce propos-là, attirer l'attention sur le fait qu’une peine, au-delà d'être juste, être proportionnel, doit toujours avoir un objectif de réintégrer, de réinsérer et de se garder dans la chaîne sociale ».
Selon le repésentant du Bâtonnier, « si la peine doit continuer à se déstructurer à ce qu'on nous parle, non seulement cela échoue, mais on a un élément comme nous qui peut être aussi dangereux que si on ne réussit pas à le faire ».
D'après lui, « c'est à cela que se tient la conservation, mais en même temps, c'est la vigilance pour que l'effet soit juste, proportionnel et aide le citoyen à se réintégrer dans l'ensemble ».
« J'ai retenu pour cette conférence que les chefs de parti nous interpellent en tant que parlementaires. Parce que, bien évidemment, les programmations continuent de danse de procès dans lesquels nous partageons. Et, bien évidemment, ces questions nous interpellent », a lancé le Bâtonnier.
Et d'ajouter : « J'ai toujours pour habitude de dire, toutes les réflexions qu'on peut mener, toutes les politiques qu'on peut mener, c'est au niveau pratique et au niveau de la recherche, et au niveau de la pertinence. Je veux juste, par ce propos-là, attirer l'attention sur le fait qu’une peine, au-delà d'être juste, être proportionnel, doit toujours avoir un objectif de réintégrer, de réinsérer et de se garder dans la chaîne sociale ».
Selon le repésentant du Bâtonnier, « si la peine doit continuer à se déstructurer à ce qu'on nous parle, non seulement cela échoue, mais on a un élément comme nous qui peut être aussi dangereux que si on ne réussit pas à le faire ».
D'après lui, « c'est à cela que se tient la conservation, mais en même temps, c'est la vigilance pour que l'effet soit juste, proportionnel et aide le citoyen à se réintégrer dans l'ensemble ».
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