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Me Moussa Sarr : « la libération de Khalifa Sall est devenue une source d’apaisement et de cohésion sociale »



Me Moussa Sarr : « la libération de Khalifa Sall est devenue une source d’apaisement et de cohésion sociale »
Accorder à l’ex maire de Dakar, Khalifa Sall, condamné à cinq (5) ans de prison ferme dans l’affaire dite de la Caisse d’avance, va dans le sens de consolider la stabilité du pays. C’est l’avis de l’avocat à la Cour, Maître (Me) Moussa Sarr qui attire l’attention du nombre significatif de Sénégalais qui ont signé la pétition pour sa libération. 

« 500 000 Sénégalais ont signé la pétition, ce qui veut dur qu’un segment significatif des Sénégalais qui veulent la libération de Khalifa Sall. Et dans un Etat de droit, la justice est rendue au nom du peuple », déclare l’avocat. 

Selon Me Moussa Sarr : « Dès lors qu’une décision est rendue et qu’une partie importante de la société demande une libération et que cette libération peut être source d’apaisement, de tension politique, de tension sociale et source de concordance civique, de cohésion sociale, je pense que c’est positive ». 

À l’en croire, libérer Khalifa Sall est aujourd’hui, un « acte positif de renforcement de notre démocratie, renforcement de notre cohésion sociale ». Il est d’avis que ceux qui dirigent, « ont pour mission première de consolider la stabilité de ce pays. Et accorder à Mr Khalifa Sall une grâce va dans le sens de consolider la stabilité de ce pays. Et, notre pays, le Sénégal, a pour première richesse sa stabilité», précise-t-il. 

L’invité de l’émission Objection de ce dimanche 11 août 2019, rappelle qu’ « en ce moment, toutes les procédures sont épuisées, cela veut dire qu’aujourd’hui dans l’affaire Khalifa Sall, l’affaire pénale, toutes les procédures internationales sont épuisées ».
Par conséquent, conclut-t-il : « en droit, rien ne s’oppose à une mesure de grâce, parce que pour qu’on puisse prendre une telle mesure qui est une prérogative exclusive du chef de l’Etat, il faudrait que toutes les procédures pénales soient épuisées et c’est le cas ». 

Aminata Diouf

Dimanche 11 Août 2019 - 13:47




1.Posté par Ndiaye le 11/08/2019 14:51
Une forme dégoûtante de pression

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