L’ex-Premier ministre de Macky Sall, Aminata Touré (Mimi) s’est prononcée sur les questions d’actualité dont la grève des enseignants dans une interview avec L’AS quotidien. Elle a appelé les syndicalistes à prévaloir « l’esprit de consensus, d’ouverture et de dépassement » en vue d’un retour rapide dans les classes.
« La crise scolaire est aussi préoccupante. On ne dira jamais assez combien l’éducation est importante pour l’avenir de notre pays (…) C’est pourquoi je lance un vibrant appel pour qu’ils fassent prévaloir « l’esprit de consensus, d’ouverture et de dépassement » en vue d’un retour rapide dans les classes », a invité l’ancien Premier ministre.
« Il faut dire que par rapport à leur plateforme revendicative, l’Etat a fait de grands efforts en cette période économique post-covid encore difficile. Les bases doivent aussi aider leurs leaders à signer la paix des braves, car comme disait un célèbre syndicalistes : -il faut savoir terminer une grève- », a-t-elle ajouté.
Poursuivant, Aminata Touré n’a pas manqué d’évoquer la hausse des prix des denrées de premières nécessités qui, selon elle est « imposée par le marché international ». Elle a évoqué la nécessité de consommer ce que nous produisons et de produire ce que nous consommons. Mais dans l’immédiat, renseigne-t-elle, « l’Etat étudie un moyen de soutenir les produits de toute première nécessité ».
Interrogée sur le profil du futur Premier ministre qui sera nommé dans les jours à venir, Mimi n’a pas voulu aller trop loin, estimant que « ce sont des questions qui relèvent exclusivement du domaine du chef de l’Etat qui choisira la personne avec qui il souhaite avoir comme plus proche collaborateur ».
« La crise scolaire est aussi préoccupante. On ne dira jamais assez combien l’éducation est importante pour l’avenir de notre pays (…) C’est pourquoi je lance un vibrant appel pour qu’ils fassent prévaloir « l’esprit de consensus, d’ouverture et de dépassement » en vue d’un retour rapide dans les classes », a invité l’ancien Premier ministre.
« Il faut dire que par rapport à leur plateforme revendicative, l’Etat a fait de grands efforts en cette période économique post-covid encore difficile. Les bases doivent aussi aider leurs leaders à signer la paix des braves, car comme disait un célèbre syndicalistes : -il faut savoir terminer une grève- », a-t-elle ajouté.
Poursuivant, Aminata Touré n’a pas manqué d’évoquer la hausse des prix des denrées de premières nécessités qui, selon elle est « imposée par le marché international ». Elle a évoqué la nécessité de consommer ce que nous produisons et de produire ce que nous consommons. Mais dans l’immédiat, renseigne-t-elle, « l’Etat étudie un moyen de soutenir les produits de toute première nécessité ».
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