Invité du Grand Jury, ce dimanche, Seydina Alioune Ndiaye a estimé que le Sénégal fait face à une situation financière préoccupante, affirmant que « même le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération reconnaît, dans des rapports officiels, que le pays est bloqué ».
L’associé du Cabinet 50 a rappelé avoir plaidé dès décembre et janvier pour une restructuration de la dette, une position qui lui avait alors valu de vives critiques. « Nous n’avons aucun intérêt à jouer contre le Sénégal. Au contraire, nous sommes patriotes et voulons que ce pays sorte la tête de l’eau », a-t-il déclaré.
Spécialiste en stratégie et restructuration de grands projets, il a averti que les difficultés pourraient s’accentuer dès le mois de juin. Selon lui, le Sénégal devra faire face à des remboursements de dette particulièrement élevés, avec 582 milliards de FCFA à payer en juin et 633 milliards en juillet, soit près de 1 200 milliards de FCFA sur les deux prochains mois.
Pour Seydina Alioune Ndiaye, cette dynamique n’est pas soutenable à long terme. « C’est un mécanisme qui ne peut pas être continué parce que c’était une situation exceptionnelle. Les mois à venir vont être intenables », a-t-il prévenu, estimant que le prochain gouvernement aura d’importants défis à relever.
L’associé du Cabinet 50 a rappelé avoir plaidé dès décembre et janvier pour une restructuration de la dette, une position qui lui avait alors valu de vives critiques. « Nous n’avons aucun intérêt à jouer contre le Sénégal. Au contraire, nous sommes patriotes et voulons que ce pays sorte la tête de l’eau », a-t-il déclaré.
Spécialiste en stratégie et restructuration de grands projets, il a averti que les difficultés pourraient s’accentuer dès le mois de juin. Selon lui, le Sénégal devra faire face à des remboursements de dette particulièrement élevés, avec 582 milliards de FCFA à payer en juin et 633 milliards en juillet, soit près de 1 200 milliards de FCFA sur les deux prochains mois.
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