Des rescapés du naufrage de ce jeudi 3 octobre, au large de Lampedusa, lors duquel des centaines de migrants ont trouvé la mort. REUTERS/Nino Randazzo/ASP press office
Non seulement les témoignages des rescapés du naufrage du 3 octobre dernier sur les côtes de Lampedusa, ont conduit à l’arrestation de l’un des organisateurs du transport des migrants, un Somalien de 34 ans, mais en plus ils ont permis de révéler les sévices subis par 130 migrants, dont 20 femmes.
►à (ré)écouter le reportage de notre envoyée spéciale à Lampedusa : Les raisons de la tragédie
Ce groupe, comme cela se produit pour d’autres caravanes de migrants, a été pris en otage dans le désert, entre le Soudan et la Libye, par des miliciens somaliens, soudanais et libyens. Il a été reclus dans un camp de torture durant plusieurs semaines. Toutes les femmes ont été violées, affirment les enquêteurs italiens, tandis que les hommes ont été torturés, notamment avec des matraques et des fils électriques.
Les sévices servaient à faire pression sur les familles pour obtenir une rançon d’environ 2 500 euros par personne. Selon la direction anti-mafia de Palerme, l’enquête sur ce naufrage est d’autant plus importante, qu’elle a permis pour la première fois d’identifier un des chefs d’une des organisations criminelles qui gère les flux migratoires illégaux, entre la Corne d’Afrique, le Sahara et la Libye, vers les côtes siciliennes.
Source : Rfi.fr
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Ce groupe, comme cela se produit pour d’autres caravanes de migrants, a été pris en otage dans le désert, entre le Soudan et la Libye, par des miliciens somaliens, soudanais et libyens. Il a été reclus dans un camp de torture durant plusieurs semaines. Toutes les femmes ont été violées, affirment les enquêteurs italiens, tandis que les hommes ont été torturés, notamment avec des matraques et des fils électriques.
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Source : Rfi.fr
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