Ils sont plusieurs milliers de candidats à se jeter dans la course pour les municipales. Les 266 communes du Niger sont convoitées par tous les partis politiques, majorité comme opposition.
Ces municipales ont été reportées plusieurs fois depuis 2004 par manque de moyens financiers, dit-on officiellement, les mandats des élus locaux ont donc également été renouvelés à plusieurs reprises par décrets pris en Conseil des ministres.
Ces élections municipales qui s’ouvrent ce dimanche sont une exigence de l’opposition qui a demandé et obtenu qu’elles se tiennent avant le premier tour des élections présidentielles.
Le principal enjeu de ces municipales est le contrôle des grandes villes comme Niamey, la capitale, qui sera âprement discuté entre le parti Lumana et les autres formations politiques. Il en est de même pour les grandes villes comme Maradi, la capitale économique du pays, Agadez dans le Nord et Tahoua entre autres.
Près de 25 800 bureaux de vote sont prévus par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) pour ces élections. Du matériel électoral a été acheminé sur zone malgré des retards constatés du fait que certains petits partis politiques n’ont pas transmis à temps leur logo et autres signes distinctifs.
Ces élections sont aussi un test grandeur nature pour certaines formations politiques qui veulent connaître leur vrai poids électoral avant les grandes élections législatives et présidentielle du 27 décembre 2020.
Ces municipales ont été reportées plusieurs fois depuis 2004 par manque de moyens financiers, dit-on officiellement, les mandats des élus locaux ont donc également été renouvelés à plusieurs reprises par décrets pris en Conseil des ministres.
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Le principal enjeu de ces municipales est le contrôle des grandes villes comme Niamey, la capitale, qui sera âprement discuté entre le parti Lumana et les autres formations politiques. Il en est de même pour les grandes villes comme Maradi, la capitale économique du pays, Agadez dans le Nord et Tahoua entre autres.
Près de 25 800 bureaux de vote sont prévus par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) pour ces élections. Du matériel électoral a été acheminé sur zone malgré des retards constatés du fait que certains petits partis politiques n’ont pas transmis à temps leur logo et autres signes distinctifs.
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