Lors de la cérémonie d'ouverture, à laquelle étaient présents gouverneurs, leaders religieux, représentants de la société civile et délégations du Burkina Faso et du Mali, le général Tiani a ouvert ces assises nationales avec une brève allocution. Retransmis à la télévision nationale, le discours a rappelé les objectifs de l'évènement : « Définir les principes fondamentaux devant régir notre transition, définir la période de transition et définir les priorités nationales de la transition et rappeler les valeurs fondamentales devant guider la refondation de la République ».
Le chef des militaires au pouvoir a ensuite précisé que si l’organisation de ces assises avaient pris autant de retard, c’est parce que le Niger fait face « à l’animosité de certaines puissances occidentales et leurs complices africains ».
Abdourahamane Tiani est ensuite reparti au palais et les cinq commissions se sont réunies pour se mettre au travail sur des thématiques comme « paix, sécurité et réconciliation » ou « refondation politique et institutionnelle ».
Des délégations officielles du Burkina Faso et du Mali étaient présentes, ainsi que l’ancien président Issoufou Mahamadou, qui s’est ensuite envolé pour le sommet de Union africaine à Addis-Abeba. Quant à l’ancien Premier ministre Ibrahim Assane Mayaki, dont la présence était annoncée, il était finalement absent.
À l’issue des cinq jours de ces assises nationales, un projet de charte de la transition doit être élaboré.
Le chef des militaires au pouvoir a ensuite précisé que si l’organisation de ces assises avaient pris autant de retard, c’est parce que le Niger fait face « à l’animosité de certaines puissances occidentales et leurs complices africains ».
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