Le gouvernement nigérian a prié les Etats Unis d’Amérique (USA) de ne pas franchir la ligne de démarcation en ce qui concerne les élections générales dont la présidentielle et les législatives qui sont prévues pour ce samedi 16 février 2019.
L’appel du gouvernement nigérian a été fait entendre par la voix du ministre des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, lors d’une réunion à huis clos avec Cyril Sartor, le directeur principal pour l’Afrique et assistant spécial du Président des États-Unis. C’était en marge de la 32ème session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine (UA) à Addis-Abeba, en Ethiopie.
Pour cette nouvelle sortie, le ministre Onyeama a déclaré que « J'ai rencontré un représentant de l'Afrique au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis et nous avons discuté des élections au Nigeria. J'ai souligné que le gouvernement est absolument déterminé à organiser des élections libres, équitables, crédibles et transparentes ».
Le chef de la diplomatie nigériane a révélé avoir convoqué l'ambassadeur des USA pour discuter de certaines des affirmations qui ont été faites et dont certaines lui ont semblé inutiles. Tout en appréciant le concours apporté par les USA durant les élections de 2015, le ministre Onyeama a souligné que les USA doivent faire « attention à ne pas dépasser la ligne de démarcation entre observer et soutenir le processus et sembler être partisans et s’immiscer dans le processus ».
Pour sa part, le parti au pouvoir, All Progressives Congress (APC) a fait part de ses préoccupations devant de nombreuses déclarations de Stuart Symington, l’ambassadeur des États-Unis au Nigéria, et d’autres diplomates occidentaux avant les élections.
Dans une déclaration rendue publique, Festus Keyamo, le directeur de Communications de l’APC a insisté sur le fait que les avertissements continus concernant des « élections défaillantes » sont capables de jeter un discrédit sur le processus électoral.
Rappelons que le gouvernement nigérian avait accusé les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Union Européenne d'ingérence dans les affaires nationales, à la suite de commentaires sur la suspension de Walter Onnoghen, le juge de la Cour suprême.
L’appel du gouvernement nigérian a été fait entendre par la voix du ministre des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, lors d’une réunion à huis clos avec Cyril Sartor, le directeur principal pour l’Afrique et assistant spécial du Président des États-Unis. C’était en marge de la 32ème session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine (UA) à Addis-Abeba, en Ethiopie.
Pour cette nouvelle sortie, le ministre Onyeama a déclaré que « J'ai rencontré un représentant de l'Afrique au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis et nous avons discuté des élections au Nigeria. J'ai souligné que le gouvernement est absolument déterminé à organiser des élections libres, équitables, crédibles et transparentes ».
Le chef de la diplomatie nigériane a révélé avoir convoqué l'ambassadeur des USA pour discuter de certaines des affirmations qui ont été faites et dont certaines lui ont semblé inutiles. Tout en appréciant le concours apporté par les USA durant les élections de 2015, le ministre Onyeama a souligné que les USA doivent faire « attention à ne pas dépasser la ligne de démarcation entre observer et soutenir le processus et sembler être partisans et s’immiscer dans le processus ».
Pour sa part, le parti au pouvoir, All Progressives Congress (APC) a fait part de ses préoccupations devant de nombreuses déclarations de Stuart Symington, l’ambassadeur des États-Unis au Nigéria, et d’autres diplomates occidentaux avant les élections.
Dans une déclaration rendue publique, Festus Keyamo, le directeur de Communications de l’APC a insisté sur le fait que les avertissements continus concernant des « élections défaillantes » sont capables de jeter un discrédit sur le processus électoral.
Rappelons que le gouvernement nigérian avait accusé les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Union Européenne d'ingérence dans les affaires nationales, à la suite de commentaires sur la suspension de Walter Onnoghen, le juge de la Cour suprême.
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès




Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


