En optant pour la méthode forte, le gouverneur de l'Etat d'Ekiti vient de briser un pacte non écrit. D'autant qu'Ayodele Fayose souhaite également soumettre une proposition de loi à la Chambre des représentants.
« Je veux vous le dire très clairement. Tout ce que vous me demanderez, je le ferai pour vous. Personne ne nous arrachera notre Etat d'Ekiti. Ces meurtres doivent s'arrêter. C'est délibéré et nous devons prendre toutes les mesures pour les faire cesser », explique le politique.
Pour le directeur de l’organisation Pastorale Resolve, la décision du gouverneur n'est pas applicable. La cause : cela reviendrait à restreindre les déplacements d'une catégorie de citoyens nigérians.
Silence du gouvernement du Nigeria
« Il n'y a pas de loi qui pourra permettre à la police nigériane d’appliquer cette interdiction. Il n'y a pas de loi qui puisse autoriser la justice nigériane à s'appuyer sur cette loi. Je suis surpris qu'un gouverneur, avec un tel pouvoir exécutif, puisse faire ce type de déclaration aussi catégorique », déclare Saleh Momale.
Selon une récente déclaration de Lai Mohammed, le ministre de l'Information, le gouvernement a choisi le silence pour dépassionner la situation. Des mesures concrètes devraient être lancées prochainement, notamment la création de ranchs publics dédiés aux troupeaux itinérants.
Source: Rfi.fr
« Je veux vous le dire très clairement. Tout ce que vous me demanderez, je le ferai pour vous. Personne ne nous arrachera notre Etat d'Ekiti. Ces meurtres doivent s'arrêter. C'est délibéré et nous devons prendre toutes les mesures pour les faire cesser », explique le politique.
Pour le directeur de l’organisation Pastorale Resolve, la décision du gouverneur n'est pas applicable. La cause : cela reviendrait à restreindre les déplacements d'une catégorie de citoyens nigérians.
Silence du gouvernement du Nigeria
« Il n'y a pas de loi qui pourra permettre à la police nigériane d’appliquer cette interdiction. Il n'y a pas de loi qui puisse autoriser la justice nigériane à s'appuyer sur cette loi. Je suis surpris qu'un gouverneur, avec un tel pouvoir exécutif, puisse faire ce type de déclaration aussi catégorique », déclare Saleh Momale.
Selon une récente déclaration de Lai Mohammed, le ministre de l'Information, le gouvernement a choisi le silence pour dépassionner la situation. Des mesures concrètes devraient être lancées prochainement, notamment la création de ranchs publics dédiés aux troupeaux itinérants.
Source: Rfi.fr
Autres articles
-
Tchad: un ex-membre du Conseil militaire de transition accuse le président d’enrôlements forcés pour combattre au Soudan
-
Afrique du Sud: le déploiement à venir de l'armée face aux gangs ne fait pas l'unanimité
-
Burkina Faso: plusieurs dizaines de morts dans une nouvelle attaque jihadiste près de Fada N'Gourma
-
Est de la RDC: la population d'Uvira demande la réouverture de la frontière avec le Burundi
-
Nigeria : au moins 38 morts dans une explosion survenue dans une mine de l'État de Plateau





Tchad: un ex-membre du Conseil militaire de transition accuse le président d’enrôlements forcés pour combattre au Soudan


