Teint clair, greffage striée de rouge, toute de noir vêtue et en paillettes, l’artiste sénégalaise tient à montrer qu’elle a « grandi ». Ce, après qu’elle soit restée « cinq ou six ans sans sortir de produit» selon son producteur Mamadou Diawara qui précise que l’album a mis un an et demi à prendre forme et a coûté vingt (20) millions.
Un retour en force marqué sous le sceau de l’ouverture à l’internationale de Amy Collé Dieng qui est sous contrat avec « Dub Records », un label hollandais qui cible la chanteuse sénégalaise depuis 2007 lors d’un concert au Pays-Bas.
Sous contrat avec « Prince Arts », elle explique sa rupture d’avec le label sénégalais de son « père Youssou Ndour » par « mon contrat d’avec Prince Arts devait tout simplement prendre fin un jour, c’est tout ».
Rythmée de salsa, funk, afro bits en plus du Mbalax , « Maturité » compte onze titres sur lesquels, Amy Collé rend hommages au Prophète (Naby), à ses fans, (Fans yi), à « la fierté de l’Afrique qu’est Nelson (Mandela), aux hommes (Sargal Goor). Ce, après son houleux divorce d’avec son ex-mari qu’elle a accusé de « trahison » et qu’elle dénonce dans « Sama choix ».
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