Pour la quatrième journée consécutive, des dizaines de milliers de manifestants pro-démocratie ont bravé dimanche 18 octobre, l'interdiction de rassemblement à Bangkok pour réclamer la démission du Premier ministre et une réforme de la monarchie.
Le plus gros rassemblement, réuni près du Monument de la Démocratie au cœur de la capitale, a chanté l'hymne national, levant trois doigts, geste de résistance emprunté au film "Hunger Games".
Les tensions du vendredi 16 octobre, où la police a évacué les protestataires à l'aide de canons à eau, n'ont pas dissuadé la contestation constituée d'une majorité de jeunes.
Plusieurs manifestants brandissaient des portraits de leaders de la contestation arrêtés ces derniers jours, dont celui de l'activiste Anon Numpa détenu à Chiang Mai (nord).
"Parler librement du roi"
"Il n'y aura pas de démocratie dans ce pays sans réforme de la monarchie", commente un jeune homme de 24 ans, sous couvert d'anonymat.
"Je veux pouvoir parler librement du roi, c'est un droit légitime", a lancé une étudiante.
Le mouvement exhorte à l'abrogation de la loi de lèse-majesté qui punit de trois à quinze ans de prison toute diffamation ou insulte envers le monarque et sa famille. Il demande aussi davantage de transparence dans les finances de la richissime monarchie et la non-ingérence du souverain dans les affaires politiques.
Le plus gros rassemblement, réuni près du Monument de la Démocratie au cœur de la capitale, a chanté l'hymne national, levant trois doigts, geste de résistance emprunté au film "Hunger Games".
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