Le sondage publié dans le Washington Post révèle que les juifs sont plus favorables à ce que le Congrès approuve l'accord que le reste des Américains. Ce sont 54% des juifs, même s'ils sont sceptiques sur les intentions de l’Iran, qui sont pour, contre 41% d'Américains au niveau national.
Mais alors, pourquoi les principales institutions juives comme l'Aipac, le comité juif américain ou la Ligue anti-diffamation, dépensent 20 millions de dollars en spots télévisés et en lobbyistes pour torpiller un compromis que leur base approuve ? Pour eux, l'accord n'est qu'un gel temporaire du programme nucléaire iranien et la levée des sanctions financera le terrorisme.
En quête de voix
Le leadership représente surtout les juifs orthodoxes et conservateurs, et il a le soutien de très généreux donateurs, souvent républicains, tel le magnat des casinos de Las Vegas Sheldon Adelson qui, avec sa femme, a versé 2 millions de dollars. Les progressistes ont aussi leur lobby, J Street, farouche adversaire de la politique de Netanyahu, qui reçoit des fonds - moins importants que du côté des conservateurs - notamment de George Soros, pour appuyer l'accord.
A la lecture de ce sondage, Chuck Schumer, l'un des dix sénateurs juifs, regrettera peut-être d'avoir déjà annoncé qu'il voterait contre l'accord. Cinq vont l'approuver et quatre autres n'ont pas encore décidé. Le vote devrait avoir lieu le mois prochain.
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