Pape Mamadou Pouye n’est pas encore sorti de l’auberge. Sa demande de mise en liberté provisoire a encore été rejetée par le président de la CREI, Henri Grégoire Diop. L’ancien Directeur général de la société Aviations Handling Services (AHS) en prison depuis 13 mois maintenant à la suite de deux mises en demeure avait pourtant assez bétonné sa demande.
Ses avocats en l’occurrence Mes Guédel Ndiaye et associés, Ibrahima Gueye et Baboucar Cissé ont estimé dans leur requête introduite le 9 mai dernier que leur client peut valablement bénéficier d’une liberté provisoire parce qu’il est non seulement domicilié régulièrement au Point E à Dakar où il loge avec son épouse et ses enfants. Et qu’en plus, ces derniers sont des mineurs qui fréquentent des écoles de la capitale. Ils se sont aussi appuyés sur le fait qu’il n’y a plus de risque de trouble à l’ordre public, encore moins une possibilité de collusion entre prévenu ou avec des témoins.
Une éventualité battue en brèche par les magistrats de la CREI. Pour eux, “Pape Mamadou Pouye pourrait se soustraire à l’action de la justice et entrer en collusion frauduleuse avec deux de ses co-prévenus en fuite, Karim Aboukhalil et Evelyne Riout Delatre”. En sus, ils ont estimé que le début du procès est imminent et que les présumés ont été avertis de la date (le 31 juillet prochain).
Les avocats de l’acolyte de Karim Wade interrogé par nos confrères de l’AS ont souligné que l’imminence du procès n’est nullement un argument qui tient la route puisqu’ils ont invoqué l’article 130 du code de procédure pénale qui dispose que “la mise en liberté provisoire peut être demandée en tout état de cause pour tout inculpé, prévenu ou accusé et en toute période de la procédure”. Par ailleurs, ces conseils ont aussi brandi l’article 127 bis du même code pour relever que le mandat de dépôt a fini de produire ses effets. Ledit article indique qu’en “matière correctionnelle, à l’exception des cas ou elle est obligatoire ainsi que toutes les infractions prévues aux articles 56 à 100 du code pénal, si la détention provisoire est ordonnée, le mandat de dépôt délivré n’est valable que pour une durée maximum de six mois renouvelable”.
Ses avocats en l’occurrence Mes Guédel Ndiaye et associés, Ibrahima Gueye et Baboucar Cissé ont estimé dans leur requête introduite le 9 mai dernier que leur client peut valablement bénéficier d’une liberté provisoire parce qu’il est non seulement domicilié régulièrement au Point E à Dakar où il loge avec son épouse et ses enfants. Et qu’en plus, ces derniers sont des mineurs qui fréquentent des écoles de la capitale. Ils se sont aussi appuyés sur le fait qu’il n’y a plus de risque de trouble à l’ordre public, encore moins une possibilité de collusion entre prévenu ou avec des témoins.
Une éventualité battue en brèche par les magistrats de la CREI. Pour eux, “Pape Mamadou Pouye pourrait se soustraire à l’action de la justice et entrer en collusion frauduleuse avec deux de ses co-prévenus en fuite, Karim Aboukhalil et Evelyne Riout Delatre”. En sus, ils ont estimé que le début du procès est imminent et que les présumés ont été avertis de la date (le 31 juillet prochain).
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