C'est un conflit qui n'a pas de règles et pas de logiques, indique un observateur en Arménie, cité par notre envoyée spéciale au Haut-Karabakh Anissa el Jabri. La journée de lundi aura été une autre journée noire. La capitale de la république non reconnue du Haut-Karabakh, Stepanakert, s’est retrouvée sous un feu encore plus nourri que la veille, recevant plusieurs dizaines de roquettes, y compris sur les quartiers civils. Jamais la ville n’avait été frappée aussi violemment.
Les hostilités ont aussi continué le long des 200 km de la ligne de front, particulièrement intenses au sud et au nord-est de cette ligne de contact, comme toujours depuis le déclenchement de l’offensive azerbaïdjanaise le 27 septembre, rapporte notre envoyé spécial Régis Genté.
Pas de trêve même quelques heures pour que chaque camp puisse ramasser ses morts. Les femmes et les enfants qui sont allés se mettre à l'abri en Arménie dans des hôtels, des écoles, chez l'habitant, sont encore sous le choc, tenaillés par l'inquiétude qui leur fait passer des heures les yeux rivés sur leur téléphone à la recherche de la moindre information qui pourrait leur dire si un père, un mari, un frère est vivant, mort ou blessé.
Avec l'angoisse vient le choc du départ, parfois avec à peine un sac sous le bras. La volonté de rester envers et contre tout le plus près possible de la frontière pour rentrer très vite retrouver son village, mais aussi tout doucement l'idée qui commence à affleurer que cette fois, on est peut-être bien loin d'un conflit-éclair.
Les hostilités ont aussi continué le long des 200 km de la ligne de front, particulièrement intenses au sud et au nord-est de cette ligne de contact, comme toujours depuis le déclenchement de l’offensive azerbaïdjanaise le 27 septembre, rapporte notre envoyé spécial Régis Genté.
Pas de trêve même quelques heures pour que chaque camp puisse ramasser ses morts. Les femmes et les enfants qui sont allés se mettre à l'abri en Arménie dans des hôtels, des écoles, chez l'habitant, sont encore sous le choc, tenaillés par l'inquiétude qui leur fait passer des heures les yeux rivés sur leur téléphone à la recherche de la moindre information qui pourrait leur dire si un père, un mari, un frère est vivant, mort ou blessé.
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