Début le mois d'octobre, trois pays africains ont décidé de quitter la Cour pénale internationale (CPI). Ils reprochent au tribunal de La Haye de persécuter les dirigeants africains.
Le Burundi, l'Afrique du Sud et depuis le 25 octobre, la Gambie ont plongé la CPI dans une crise profonde. Pour la première fois, trois pays ont décidé de se retirer de l'institution. Une première depuis son entrée en vigueur le 1er juillet 2002. Le Burundi a été le premier pays à se retirer. Le 12 octobre dernier, Pierre Nkurunziza, le président, annonçait avoir lancé les formalités pour se retirer du Statut de Rome, le texte fondateur de la CPI.
Première puissance africaine
Une démarche pas si anodine pour un homme soupçonné de violations des droits humains. Sa sortie a cependant ouvert une boîte de pandore car, quelques jours plus tard, c'était au tour de l'Afrique du Sud de décider son retrait. La première puissance africaine voyant son adhésion contraire à ses engagements en terme d'immunité diplomatique.
Mardi dernier, le 24 octobre, c'était au tour de la Gambie. "À partir de ce jour, mardi 24 octobre, nous ne sommes plus membres de la CPI et avons entamé le processus prescrit par le statut fondateur", déclarait à la télévision nationale le ministre de l'Information Sheriff Bojang.
7sur7.be
Le Burundi, l'Afrique du Sud et depuis le 25 octobre, la Gambie ont plongé la CPI dans une crise profonde. Pour la première fois, trois pays ont décidé de se retirer de l'institution. Une première depuis son entrée en vigueur le 1er juillet 2002. Le Burundi a été le premier pays à se retirer. Le 12 octobre dernier, Pierre Nkurunziza, le président, annonçait avoir lancé les formalités pour se retirer du Statut de Rome, le texte fondateur de la CPI.
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