L’ancien ministre du Plan et du Développement durable ne fait pas la politique de l’Autruche. La situation économique actuelle du Sénégal ne lui donne pas espoir pour une victoire de son camp en 2012. «Au regard de la situation économique, je ne suis pas si optimiste quand à une victoire du camp présidentiel en 2012», a coupé Mamadou Sidibé qui était l'invité de l'émission Grand Jury de la Rfm ce dimanche 27 février 2011.
«D’un point de vue strictement économique, c’est difficile. Je disais souvent que la demande sociale est l’adversaire n°1 du Président Wade. La demande sociale qui résulte de la génération de croissance est l’adversaire n°1 de monsieur Wade et au-delà du président Wade, de la plupart des chefs d’Etat africains parce que de manière standard, tous appliquent une croissance économique agissant sur la demande globale. Or, ce n’est pas ça qui règle le problème de la demande des populations», a ajouté l’économiste.
«Les Sénégalais veuillent une meilleure situation économique. Quand la demande sociale est là depuis quelque temps, qu’ils insistent à ce qu’elle soit résolue et qu’elle ne l’est pas, je crois que tout comme je l’ai dit, elle s’était invitée sur la table de M. Abdou Diouf et l’a fait partir, il peut arriver que cette demande sociale nous fasse partir», a jugé, sans complaisance, celui qui a occupé le Département du Plan et du Développement durable entre 2004 et 2006.
«Je le dis publiquement, la présidentielle de 2012 est mal amorcée et c’est valable pour tous les pays qui avaient été soumis à ces programmes de politique structurel et continuent à travailler avec la Banque mondiale et le Fond monétaire dans le cadre des politiques de gestions», a plaidé l’agroéconomiste.
«D’un point de vue strictement économique, c’est difficile. Je disais souvent que la demande sociale est l’adversaire n°1 du Président Wade. La demande sociale qui résulte de la génération de croissance est l’adversaire n°1 de monsieur Wade et au-delà du président Wade, de la plupart des chefs d’Etat africains parce que de manière standard, tous appliquent une croissance économique agissant sur la demande globale. Or, ce n’est pas ça qui règle le problème de la demande des populations», a ajouté l’économiste.
«Les Sénégalais veuillent une meilleure situation économique. Quand la demande sociale est là depuis quelque temps, qu’ils insistent à ce qu’elle soit résolue et qu’elle ne l’est pas, je crois que tout comme je l’ai dit, elle s’était invitée sur la table de M. Abdou Diouf et l’a fait partir, il peut arriver que cette demande sociale nous fasse partir», a jugé, sans complaisance, celui qui a occupé le Département du Plan et du Développement durable entre 2004 et 2006.
«Je le dis publiquement, la présidentielle de 2012 est mal amorcée et c’est valable pour tous les pays qui avaient été soumis à ces programmes de politique structurel et continuent à travailler avec la Banque mondiale et le Fond monétaire dans le cadre des politiques de gestions», a plaidé l’agroéconomiste.
Autres articles
-
Parlement : Pape Djibril Fall se désolidarise des non-inscrits et attaque le projet L29-L30
-
Code électoral : les députés non-inscrits dénoncent une loi « politiquement suspecte » et renoncent au recours
-
Ousseynou Ly après son remplacement : "Mon engagement et ma fidélité au Projet sous le leaderhip de Sonko, restent intacts"
-
Meeting de Mbour : Serigne Gueye Diop annonce les grandes lignes du bilan de Diomaye
-
"Refuser le service après média", "zéro partage" : le surprenant mot d'ordre d'Amadou Ba aux militants de Pastef




Parlement : Pape Djibril Fall se désolidarise des non-inscrits et attaque le projet L29-L30


