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Présidentielle en RDC: la sécurisation des candidats en question



La polémique enfle autour de la sécurisation des candidats à la présidence de la République en RDC. Sur les 21 candidats validés, seul un nombre réduit bénéficie de la protection recommandée par la loi. Certains candidats parlent d'un traitement inéquitable et menacent de solliciter une protection auprès de la Mission de l’ONU, la Monusco.

Avenue des forces armées à Kinshasa, une bâtisse imposante surplombée de plusieurs drapeaux et d'un portrait géant abrite le quartier général d'un candidat à la présidence de la République. Depuis quelques jours, un groupe de policiers est positionné devant la parcelle. Selon la loi congolaise, chaque candidat à la présidentielle a droit à 25 policiers pour sa protection. Pour cette élection, ils sont 21 candidats. Mais, seulement cinq parmi eux bénéficient de cette protection.

« Il y a des difficultés pour organiser la protection de certains candidats qui logent dans les hôtels dont les propriétaires sont allergiques à la présence des forces de l'ordre », expliquent les responsables de l'Unité de protection des hautes personnalités. Ces responsables révèlent également que certains candidats n'ont pas rempli les formalités requises ou tout simplement leurs adresses ne sont pas connues.

« Faux », rétorque Théodore Ngoyi. Ce candidat déclare avoir reçu chez lui, deux hauts gradés de la police pour parler de sa protection. Une visite qui, selon lui, est restée sans suite. D'où sa décision de s’adresser à la Monusco pour assurer sa sécurité, et attirer l'attention de la communauté internationale sur ce qu'il appelle le caractère inéquitable du processus électoral.

Selon le porte-parole de la police, le colonel Mwanaputu joint au téléphone, le candidat Théodore Ngoyi a exprimé des exigences exagérées. Pour cet officier, en dehors des hommes, des équipements et de la ration de ménage, la police n'a pas d'autres moyens à mettre à la disposition des candidats.

Rfi

Vendredi 30 Novembre 2018 - 15:20



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