Au lendemain d’une violente journée d’élection en Tanzanie, les heurts se sont poursuivis jeudi. Des centaines de jeunes ont défié le dééploiement sécuritaire imposé par les autorités pour manifester leur colère dans les rues de Dar es Salam.
Le pays est bloqué, internet est coupé, les écoles fermées et un couvre feu a été imposé dans la capitale.
Un dispositif de sécurité incarné par des arrestations et des exécutions contre le moindre opposant, mis en place par la présidente Samia Suluhu Hassan et son fils pilote d’une force d’intervention informelle, témoigne d’une répression féroce dénoncée par les manifestants.
Une trentaine de personnes auraient été tuées dans les violences.
Plusieurs postes de contrôle ont été installés autour des villes par la police et l’armée.
La présidente Samia Suluhu Hassan, qui a été promue à ces fonctions il y a quatre ans lors du décès de John Magufuli son prédécesseur, aspire de nouveau à être élue.
Le pays est bloqué, internet est coupé, les écoles fermées et un couvre feu a été imposé dans la capitale.
Un dispositif de sécurité incarné par des arrestations et des exécutions contre le moindre opposant, mis en place par la présidente Samia Suluhu Hassan et son fils pilote d’une force d’intervention informelle, témoigne d’une répression féroce dénoncée par les manifestants.
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