« Le matin du 15 octobre, un ami militaire m’avait conseillé d’éviter le conseil de l’entente dans l’après-midi », fait savoir l’accusé. Malgré cet avertissement, Sibidi Albert Belemlilga, alors sergent, se rend au conseil pour le sport.
Neutraliser la Fimats et l'Etir
Quelques minutes après les coups de feu au conseil de l’entente, le sergent Sidibi Albert Belemlilga rejoint son supérieur hiérarchique. Ce dernier lui ordonne de se rendre au camp de la Force d'intervention du ministère de l'Administration territoriale et de la sécurité (Fimats) dirigée par Vincent Sigué, l’un des gardes du capitaine Thomas Sankara.
Pour les putschistes, il fallait neutraliser la Fimats et l’Escadron de Transport et d’Intervention Rapide (Etir), deux forces fidèles au président Thomas Sankara, selon Me Ambroise Farama, l’un des avocats des parties civiles.
Pour Me Mamadou Coulibaly, l’avocat de l’accusé, en obéissant aux ordres de son chef et en effectuant juste des patrouilles de reconnaissance, ne signifie pas que son client a pris part au coup d’État. Selon l’accusé Sibidi Albert Belemlilga, c'est le lieutenant Gaspard Somé qui a exécuté le lieutenant Michel Kouama, le commandant de l’Escadron de Transport et d’Intervention Rapide, au même moment où le président Thomas Sankara et ses compagnons étaient attaqués.
Neutraliser la Fimats et l'Etir
Quelques minutes après les coups de feu au conseil de l’entente, le sergent Sidibi Albert Belemlilga rejoint son supérieur hiérarchique. Ce dernier lui ordonne de se rendre au camp de la Force d'intervention du ministère de l'Administration territoriale et de la sécurité (Fimats) dirigée par Vincent Sigué, l’un des gardes du capitaine Thomas Sankara.
Pour les putschistes, il fallait neutraliser la Fimats et l’Escadron de Transport et d’Intervention Rapide (Etir), deux forces fidèles au président Thomas Sankara, selon Me Ambroise Farama, l’un des avocats des parties civiles.
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