L’Afp de Moustapha Niasse ne compte pas sur la justice pour les prochaines élections mais sur le peuple. Le communiqué de la réunion du bureau politique des progressistes de ce lundi est précis sur ce point. Par la résistance, « le Bureau politique de l’AFP estime que c’est à ce prix que les démocrates feront face à la volonté de domestication de la justice, objet d’un mépris inouï de la part du président de la République, qui a publiquement traité les magistrats d’«esclaves». Le devoir de résistance s’impose, d’autant plus que M. Wade s’est mis à nouveau à remuer les eaux troubles de la provincialisation, qui n’est rien d’autre qu’une modalité de plus de l’opacité, pour déboussoler les électeurs et confisquer la souveraineté populaire ».
Dénonçant déjà « un processus électoral opaque », le bureau politique de l’Afp accuse le régime en place « qu’à quelques encablures d’une échéance électorale, les Wade instrumentalisent les services publics, pour financer une campagne électorale insidieuse, sous le couvert du Ministère de l’Entreprenariat Féminin. Par ailleurs, les milliards engrangés par Global Voice ne sont pas perdus pour toutes les bourses. En outre, dans quelle République digne de ce nom, aujourd’hui, au vingt et unième siècle, peut-on admettre que près du quart du budget national soit soustrait frauduleusement des contrôles qui s’imposent ? » .
Et c’est là une des explications de notre mauvais classement en matière de transparence concluent les progressistes. « C’est précisément sous cet- angle qu’il faut percevoir l’évaluation, parmi tant d’autres, de l’ONG américaine International Budget Partnership (IBP) qui place le Sénégal des pseudo-libéraux dans le tout dernier peloton des pays de la planète, avec une note de 3 sur 100, qui traduit parfaitement l’opacité qui entoure la conception, l’élaboration et l’exécution du budget de notre pays ».
Dénonçant déjà « un processus électoral opaque », le bureau politique de l’Afp accuse le régime en place « qu’à quelques encablures d’une échéance électorale, les Wade instrumentalisent les services publics, pour financer une campagne électorale insidieuse, sous le couvert du Ministère de l’Entreprenariat Féminin. Par ailleurs, les milliards engrangés par Global Voice ne sont pas perdus pour toutes les bourses. En outre, dans quelle République digne de ce nom, aujourd’hui, au vingt et unième siècle, peut-on admettre que près du quart du budget national soit soustrait frauduleusement des contrôles qui s’imposent ? » .
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