Tout le monde attend l'appel d'offre du gouvernement sud-africain. Le pays projette d'acquérir jusqu'à huit réacteurs nucléaires d'ici 2023 et produire 9 600 mégawatts d'électricité.
Un projet ambitieux qui a été reporté à plusieurs reprises. Notamment en raison de son coût, évalué à environ 40 milliards d'euros. Mais la délégation française est confiante et espère que l'appel d'offre sera lancé d'ici le mois de septembre.
Pour Pascal Colombani, envoyé spécial de la France sur le nucléaire, Paris peut faire valoir plusieurs atouts face à ses concurrents : « La technologie qui, à mon avis, est la plus avancée au point de vue sécurité. Le développement des compétences, dans lesquels nous avons une offre qui, je crois, a été inégalée. Et qui est particulièrement ciblée sur les besoins en Afrique du Sud et qui provient de la coopération très ancienne entre EDF et Eskom, par exemple, sur Koeberg. »
Koeberg, la seule centrale nucléaire du pays et du continent, a été construite par la France dans les années 80. Un plus selon l'envoyé spécial, qui avance aussi comme atout les partenariats avec les entreprises locales. « On fait travailler des entreprises sud-africaines, y compris des PME d’ailleurs, comme fournisseurs, partenaires, etc, sur la construction de la centrale. »
A voir maintenant à quelle vitesse se concrétise l'appel d'offre. Plusieurs organisations ont saisi la justice contre le manque de transparence de ce projet. Ce qui pourrait le retarder encore un peu plus.
Un projet ambitieux qui a été reporté à plusieurs reprises. Notamment en raison de son coût, évalué à environ 40 milliards d'euros. Mais la délégation française est confiante et espère que l'appel d'offre sera lancé d'ici le mois de septembre.
Pour Pascal Colombani, envoyé spécial de la France sur le nucléaire, Paris peut faire valoir plusieurs atouts face à ses concurrents : « La technologie qui, à mon avis, est la plus avancée au point de vue sécurité. Le développement des compétences, dans lesquels nous avons une offre qui, je crois, a été inégalée. Et qui est particulièrement ciblée sur les besoins en Afrique du Sud et qui provient de la coopération très ancienne entre EDF et Eskom, par exemple, sur Koeberg. »
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