Rokhy Ndiaye, 2ème Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale a exprimé son indignation face à l’attitude « profondément inacceptable » du Préfet de Kaolack, qui aurait demandé au maire Serigne Mboup, de « dégager ».
« Ce type de propos, tenu publiquement à l’encontre d’un élu du peuple, constitue non seulement un grave manquement au devoir de réserve et au respect des institutions républicaines, mais aussi une atteinte directe à la dignité du suffrage universel exprimé par les citoyens kaolackois », a estimé la parlementaire.
Selon Mme Rokhy Ndiaye, cet incident est « révélateur d’une dérive autoritaire et d’une volonté manifeste de saper l’autorité des élus locaux », en contradiction totale avec les principes de la décentralisation et de l’État de droit que nous défendons.
Ainsi, elle en appelle « solennellement » les autorités étatiques à prendre des mesures fermes pour « rappeler à l’ordre ce représentant de l’État, dont le comportement nuit à la cohésion institutionnelle » dans le département de Kaolack.
Pour la député, « le respect entre les institutions est un pilier fondamental de notre République. Aucun représentant de l’État ne peut se permettre d’humilier un élu sans conséquences ».
« Ce type de propos, tenu publiquement à l’encontre d’un élu du peuple, constitue non seulement un grave manquement au devoir de réserve et au respect des institutions républicaines, mais aussi une atteinte directe à la dignité du suffrage universel exprimé par les citoyens kaolackois », a estimé la parlementaire.
Selon Mme Rokhy Ndiaye, cet incident est « révélateur d’une dérive autoritaire et d’une volonté manifeste de saper l’autorité des élus locaux », en contradiction totale avec les principes de la décentralisation et de l’État de droit que nous défendons.
Ainsi, elle en appelle « solennellement » les autorités étatiques à prendre des mesures fermes pour « rappeler à l’ordre ce représentant de l’État, dont le comportement nuit à la cohésion institutionnelle » dans le département de Kaolack.
Pour la député, « le respect entre les institutions est un pilier fondamental de notre République. Aucun représentant de l’État ne peut se permettre d’humilier un élu sans conséquences ».
Autres articles
-
Vote de la loi : Waly Diouf Bodian fustige la posture de Thierno Alassane Sall
-
Loi contre l'homosexualité : Abass Fall salue la fermeté des 130 députés de PASTEF
-
Dialogue social : Le gouvernement et les syndicats s'accordent sur le suivi des doléances de 2025
-
Serigne Gueye Diop brise le silence et réaffirme sa loyauté à Diomaye face aux critiques
-
Sénégal : «Ousmane Sonko est le seul chef de la majorité parlementaire Pastef», prévient Guy Maruis Sagna





Vote de la loi : Waly Diouf Bodian fustige la posture de Thierno Alassane Sall


