Du nouveau sur la mort cruelle de la jeune femme nigériane répondant au nom d'Aicha, tuée et jetée dans la rue près du terrain de football du village de Diyabougou dans le département de Bakel. Selon des sources de L'Observateur, la brigade de gendarmerie de Kéniéba va hériter du dossier, à la faveur d'un soit transmis du délégué du procureur de Tamba.
Le drame remonte au 3 janvier dernier. Ce jour, aux environs de 8 heures, les orpailleurs du village sont alertés de la découverte macabre d'une jeune femme, abandonnée au terrain de football du village. La gendarmerie qui a procédé aux constats d'usage relève des traces de strangulation au cou de la victime nigériane, identifiée sous le nom de Aïcha. Sur la scène du drame, les pandores retrouvent son soutien-gorge et ses chaussures à quelques mètres de la dépouille.
Au cours des investigations, poursuit L'Observateur, l'enquête va cibler le petit ami, originaire du Mali. Sur des habits que ce dernier avait portés le jour du drame, les hommes en bleu vont relever des traces de sang. Le suspect est ainsi embarqué puis conduit sous bonne escorte à la brigade de Kéniéba, où il sera placé en garde à vue.
Là, pressé de questions, le suspect craque et passe à table. Il confesse être l'auteur de ce crime et parle d'une vive dispute au cours de laquelle il reconnait avoir asséné un violent coup à sa copine qui, dit-il, s'est affalée avant de rendre l'âme.
Ayant réalisé la gravité de son acte criminel, le mis en cause dit avoir conduit la dépouille au terrain de football du village et l'y a abandonnée. Il devrait être présenté lundi prochain au parquet local, rapporte L’Observateur.
Le drame remonte au 3 janvier dernier. Ce jour, aux environs de 8 heures, les orpailleurs du village sont alertés de la découverte macabre d'une jeune femme, abandonnée au terrain de football du village. La gendarmerie qui a procédé aux constats d'usage relève des traces de strangulation au cou de la victime nigériane, identifiée sous le nom de Aïcha. Sur la scène du drame, les pandores retrouvent son soutien-gorge et ses chaussures à quelques mètres de la dépouille.
Au cours des investigations, poursuit L'Observateur, l'enquête va cibler le petit ami, originaire du Mali. Sur des habits que ce dernier avait portés le jour du drame, les hommes en bleu vont relever des traces de sang. Le suspect est ainsi embarqué puis conduit sous bonne escorte à la brigade de Kéniéba, où il sera placé en garde à vue.
Là, pressé de questions, le suspect craque et passe à table. Il confesse être l'auteur de ce crime et parle d'une vive dispute au cours de laquelle il reconnait avoir asséné un violent coup à sa copine qui, dit-il, s'est affalée avant de rendre l'âme.
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