L'Assemblée nationale examine ce mardi les projets de loi sur la protection des lanceurs d'alerte et sur l'accès à l'information. Ayib Daffé, président du groupe parlementaire Pastef Les Patriotes, a présenté les objectifs de ces deux dispositifs.
"Cette loi est opportune, elle est pertinente pour permettre à des citoyens sénégalais, à des patriotes, comme l'a fait Ousmane Sonko en son temps, de révéler un certain nombre de choses dommageables pour les intérêts du Sénégal", a déclaré le parlementaire.
Il a précisé que le texte permettra "de révéler des détournements parfois de milliards, de révéler des faits de corruption, et après avoir révélé cela, de bénéficier d'une protection". La loi prévoit également "des mécanismes d'incitation qui sont des récompenses", a-t-il souligné.
Un mécanisme pour débusquer les "prête-noms"
Selon le député de la majorité, "beaucoup de détournements se font en utilisant des prête-noms". Il a expliqué que "pour débusquer ces détournements, il faudrait inciter les prête-noms à se dévoiler". La loi propose donc "un mécanisme pour permettre à ces prête-noms de révéler ces faits dommageables à l'intérêt général".
Un dispositif robuste contre la corruption
M. Daffé a salué la cohérence de l'ensemble du dispositif législatif : "Tous ces dispositifs, en partant de l'Office national de lutte contre la corruption, de la déclaration de patrimoine, du lanceur d'alerte, et de la loi sur l'accès à l'information, sont robustes. Ils permettent de lutter efficacement contre la corruption, de promouvoir la bonne gouvernance", s'est-il réjoui.
Il a conclu en soulignant le rôle des députés : "Le reste, il nous revient nous, en tant que députés de l'Assemblée nationale, de pouvoir suivre et d'évaluer l'efficacité de ce nouveau dispositif en vue de l'améliorer".
"Cette loi est opportune, elle est pertinente pour permettre à des citoyens sénégalais, à des patriotes, comme l'a fait Ousmane Sonko en son temps, de révéler un certain nombre de choses dommageables pour les intérêts du Sénégal", a déclaré le parlementaire.
Il a précisé que le texte permettra "de révéler des détournements parfois de milliards, de révéler des faits de corruption, et après avoir révélé cela, de bénéficier d'une protection". La loi prévoit également "des mécanismes d'incitation qui sont des récompenses", a-t-il souligné.
Un mécanisme pour débusquer les "prête-noms"
Selon le député de la majorité, "beaucoup de détournements se font en utilisant des prête-noms". Il a expliqué que "pour débusquer ces détournements, il faudrait inciter les prête-noms à se dévoiler". La loi propose donc "un mécanisme pour permettre à ces prête-noms de révéler ces faits dommageables à l'intérêt général".
Un dispositif robuste contre la corruption
M. Daffé a salué la cohérence de l'ensemble du dispositif législatif : "Tous ces dispositifs, en partant de l'Office national de lutte contre la corruption, de la déclaration de patrimoine, du lanceur d'alerte, et de la loi sur l'accès à l'information, sont robustes. Ils permettent de lutter efficacement contre la corruption, de promouvoir la bonne gouvernance", s'est-il réjoui.
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