Quatre militaires camerounais ont été tués dans la nuit du mardi à mercredi dans la région anglophone du sud-ouest du Cameroun.
Cette attaque a été attribuée à des séparatistes.
Cet incident porte à huit le nombre de militaires camerounais tués en zones anglophones en moins d'un mois.
Depuis novembre 2016, la minorité anglophone, qui représente environ 20% des 22 millions de Camerounais et deux régions sur dix, proteste contre ce qu'elle appelle sa "marginalisation" dans la société.
Certains activistes anglophones exigent le retour au fédéralisme et une minorité réclame la partition du Cameroun.
Deux scénarios que refusent catégoriquement les autorités camerounaises.
Cette attaque a été attribuée à des séparatistes.
Cet incident porte à huit le nombre de militaires camerounais tués en zones anglophones en moins d'un mois.
Depuis novembre 2016, la minorité anglophone, qui représente environ 20% des 22 millions de Camerounais et deux régions sur dix, proteste contre ce qu'elle appelle sa "marginalisation" dans la société.
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