1.192 candidats étaient en lice pour 140 sièges à pourvoir à l'Assemblée nationale.
L'annulation totale et non partielle de ce vote est perçue par certains analystes comme la conséquence des difficultés de l'Autorité Nationale des Elections (ANE), de tenir le pari d'organiser une élection libre et transparence, alors que le pays continue de faire face aux défis sécuritaires.
La Centrafrique a basculé dans la violence attribuée principalement aux milices Séléka et Antibalaka après le renversement en 2013 de François Bozizé par la rébellion Séléka conduite par Michel Djotodia.
Le nouveau défi de l'ANE est de convoquer à nouveau le corps électoral et de trouver les moyens financiers nécessaires pour organiser dans un délai raisonnable de nouvelles élections législatives dans des conditions plus acceptables et transparentes.
Source: BBC Afrique
-
À Saint-Denis, un rassemblement contre le racisme à l’initiative du maire LFI Bally Bagayoko
-
RDC: le médecin qui avait frappé une patiente après son accouchement condamné à deux mois de prison avec sursis
-
Est de la RDC: malgré sa montée en puissance, le M23 face à des faiblesses internes, estime le GEC
-
Haïti: des membres de la MMAS accusés d'exploitation et de violences sexuelles
-
Madagascar: treize personnes accusées d’avoir voulu «tuer le président» poursuivies par la justice





À Saint-Denis, un rassemblement contre le racisme à l’initiative du maire LFI Bally Bagayoko


