Le rapport qui a suscité plusieurs réactions en Ouganda et en Centrafrique a été fermement récusé par les autorités ougandaises
L'enquête menée par des journalistes de la BBC a révélé des allégations de viol et d'exploitation sexuelle de filles et de femmes par les forces ougandaises en République centrafricaine.
L'Ouganda a plus de deux mille soldats en République centrafricaine qui sont à la recherche du chef rebelle Joseph Kony et des membres de son mouvement l'Armée de Résistance du Seigneur qui ont massacré des milliers de personnes de part et d'autre des pays qui font frontière avec la Centrafrique.
Un des auteurs du rapport a indiqué que les allégations contre des troupes ougandaises viennent des Nations Unies, des dirigeants locaux et certaines de leurs victimes présumées.
Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a déclaré que certaines des victimes avaient été contraintes de devenir prostituées ou esclaves sexuelles pour des troupes ougandaises.
Il appelle à la poursuite des soldats, sur qui des preuves d'actes répréhensibles existent.
En réaction à cette enquêté l'armée ougandaise qui a indiqué avoir fait ses propres investigations affirme n'avoir trouvé aucune preuve que ces crimes ont été commis par ses éléments.
L'enquête menée par des journalistes de la BBC a révélé des allégations de viol et d'exploitation sexuelle de filles et de femmes par les forces ougandaises en République centrafricaine.
L'Ouganda a plus de deux mille soldats en République centrafricaine qui sont à la recherche du chef rebelle Joseph Kony et des membres de son mouvement l'Armée de Résistance du Seigneur qui ont massacré des milliers de personnes de part et d'autre des pays qui font frontière avec la Centrafrique.
Un des auteurs du rapport a indiqué que les allégations contre des troupes ougandaises viennent des Nations Unies, des dirigeants locaux et certaines de leurs victimes présumées.
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