La concentration d'éléments armés du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et de leurs alliés, lourdement armés et menaçant de fondre sur Bangui, fait de Kaga-Bandoro l'objet de toutes les attentions. Aussi, samedi, lorsqu'un petit avion s'est posé sur la piste, cette ville du centre-nord de la République centrafricaine a bien failli s'enflammer.
L'appareil transportait quatre personnes, dont trois hommes blancs armés. Rapidement, les rumeurs de l'arrivée de mercenaires ont fait le tour de la ville et des jeunes se sont attroupés autour de l'appareil pour l'empêcher de repartir.
« En réalité, il s’agissait d’un aéronef russe, avec les occupants de cet avion, qui étaient allés au contact pour des discussions avec les groupes armés qui sont là-bas, explique Ange Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement. Et nous avons donc demandé à la population de garder leur calme, leur sang-froid, et surtout de laisser cet aéronef revenir vers Bangui. Ce qui fut fait. »
Le lendemain, des discussions ont été organisées entre les représentants de la jeunesse, les autorités locales et la Minusca pour désamorcer la situation. « La ville est calme mais on observe », commente une source à Kaga-Bandoro, où la tension plane toujours et où des véhicules transportant des combattants arrivent régulièrement au compte-gouttes.
L'appareil transportait quatre personnes, dont trois hommes blancs armés. Rapidement, les rumeurs de l'arrivée de mercenaires ont fait le tour de la ville et des jeunes se sont attroupés autour de l'appareil pour l'empêcher de repartir.
« En réalité, il s’agissait d’un aéronef russe, avec les occupants de cet avion, qui étaient allés au contact pour des discussions avec les groupes armés qui sont là-bas, explique Ange Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement. Et nous avons donc demandé à la population de garder leur calme, leur sang-froid, et surtout de laisser cet aéronef revenir vers Bangui. Ce qui fut fait. »
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