Visiblement affaibli, marchant avec difficulté, le visage fatigué, Salomon Idi Kalonda s'est présenté devant le tribunal. Il a tenu à expliquer la raison de sa présence malgré son état.
« Autant la mort peut m’emporter par la maladie, autant cette situation que je vis aujourd’hui avec ce procès de la honte peut m’emporter, c’est pour ça que j’ai exigé d’être présent. Mais tout homme a des limites, je ne saurai pas me mettre debout pendant toute l’audience. »
Transféré il y a une semaine à l'hôpital pour des raisons de santé, Salomon Kalonda s'est entouré d'une équipe d’au moins vingt avocats. À la barre, ils ont plaidé l'incompétence de la cour pour juger leur client, arguant que ce dernier est un civil.
Ils ont également émis des réserves quant à la régularité de la procédure, demandant l'annulation de l'ensemble des procès-verbaux en raison d'une détention jugée inconstitutionnelle et de l'absence de représentation juridique lors des interrogatoires initiaux.
La prochaine audience est prévue pour lundi prochain, lors de laquelle le ministère public répondra aux arguments présentés par la défense de Kalonda.
« Autant la mort peut m’emporter par la maladie, autant cette situation que je vis aujourd’hui avec ce procès de la honte peut m’emporter, c’est pour ça que j’ai exigé d’être présent. Mais tout homme a des limites, je ne saurai pas me mettre debout pendant toute l’audience. »
Transféré il y a une semaine à l'hôpital pour des raisons de santé, Salomon Kalonda s'est entouré d'une équipe d’au moins vingt avocats. À la barre, ils ont plaidé l'incompétence de la cour pour juger leur client, arguant que ce dernier est un civil.
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