Charlotte a 42 ans. Depuis le mois de juin, elle a rejoint le camp des déplacés improvisé aux alentours de la base temporaire de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) à Roe : « Notre maison a été incendiée. Beaucoup de personnes ont été tuées, d’autres blessées. Il n’y avait plus de sécurité. C’est pour cela que nous sommes ici », explique-t-elle.
Julienne n’ose même plus quitter le camp. C’est très dangereux, dit-elle : « Ces gens qu’on appelle assaillants sont armés. Ils nous rendent la vie difficile. Ils nous violent. Pendant que je vous parle, certaines de mes amies sont à l’hôpital », raconte-t-elle.
« Aujourd’hui, nous avons plus besoin de la paix »
Quand ces miliciens, qui se réclament de la milice Coopérative pour le développement du Congo (Codeco), ne tuent pas, ils rançonnent. Nestor est un rescapé : « Sur une route, ils se sont implantés et ils ont mis des barrières de collecte d’argent. Et lorsque vous n’en avez pas, ils vous déshabillent et ramassent tout ce que vous avez, et vous partez nu. Aujourd’hui, nous avons plus besoin de la paix. C’est de cela que nous avons besoin, la paix. »
Dans cette zone, la population attend plus de l’armée régulière et demande à la Monusco de multiplier les patrouilles.
Jeudi dernier, le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, s’était rendu sur place à Roe pour évaluer la situation.
Julienne n’ose même plus quitter le camp. C’est très dangereux, dit-elle : « Ces gens qu’on appelle assaillants sont armés. Ils nous rendent la vie difficile. Ils nous violent. Pendant que je vous parle, certaines de mes amies sont à l’hôpital », raconte-t-elle.
« Aujourd’hui, nous avons plus besoin de la paix »
Quand ces miliciens, qui se réclament de la milice Coopérative pour le développement du Congo (Codeco), ne tuent pas, ils rançonnent. Nestor est un rescapé : « Sur une route, ils se sont implantés et ils ont mis des barrières de collecte d’argent. Et lorsque vous n’en avez pas, ils vous déshabillent et ramassent tout ce que vous avez, et vous partez nu. Aujourd’hui, nous avons plus besoin de la paix. C’est de cela que nous avons besoin, la paix. »
Dans cette zone, la population attend plus de l’armée régulière et demande à la Monusco de multiplier les patrouilles.
Jeudi dernier, le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, s’était rendu sur place à Roe pour évaluer la situation.
Autres articles
-
Guinée-Bissau : « Les conditions ne sont pas réunies pour organiser la présidentielle du 06 décembre » (autorité)
-
Guinée-Bissau: «Les conditions pas réunies pour tenir les élections le 6 décembre», dit le Premier ministre de transition
-
Éthiopie: des troupes érythréennes se déploient dans le nord du Tigré
-
Guinée-Bissau: la purge de ministres proches d'Umaro Sissoco Embalo se poursuit
-
En Côte d’Ivoire, les cours de renforcement payants désormais interdits dans les écoles





Guinée-Bissau : « Les conditions ne sont pas réunies pour organiser la présidentielle du 06 décembre » (autorité)


